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 beat it (jakob)

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MessageSujet: beat it (jakob)   Ven 3 Nov - 20:38


beat it
Cellegan & @Jakob Graham



Il y a quelques jours, tu as quitté la maison de ton frère assez tôt, peut-être trop tôt. Tu aurais bien du rester avec lui. Après toutes ces années à passer au parloir, il méritait bien mieux que tu l'abandonnes de cette façon. Il t'était impossible de l'affronté, du moins pas avec ce que tu as dans la tête. Tout ce qui se passe depuis ton réveil, il y a tellement de chose dont tu n'arrives pas à faire le point. Ce passage à tabac passe et repasse dans ton esprit et pourtant, il te manque encore quelques morceaux, c'est peut-être un blocage, peut-être que ce n'est que ça et c'est bien mieux comme ça. Tu n'étais pas, d'une certaine façon, prêt à faire face à ton frère. Ces petits secrets que tu gardais, tu n'étais pas prêt à ouvrir le sac. Tu te connais, tu le sais très bien, tu n'arriveras pas à le garder pour toi bien longtemps. Tu y es arrivé, c'est vrai avec tes combats clandestins, mais tu t'es toujours sentit étrange à l'idée de lui mentir, mais tu  avais cette image, il aurait peut-être simplement rit croyant à une blague. Trouver le moyen de lui dire, trouver les bons mots sans qu'il ne s'enflamme, ce n'était pas facile. Les mots couleront au moment venu, tu en es sûr. Tu ne fais qu'espérer qu'ils ne sortiront pas de façon à lui faire mal. Il était tout pour toi, comme il l'avait toujours été, ça ne changera jamais.

Tu t'étais installé dans une chambre d'hôtel. Avec... Roulement te tambour... L'argent de ce cher papa qui a gardé ton frère loin de toi. Il se souviendra aisément de cette erreur, tu lui en as fait bavé une fois que tu ass quitté ton frère. Ça, tu le garderas pour toi, ce n'est pas très glorieux. Tout comme il le gardera pour lui, vu la honte qui en est sortie. Tu es resté plus d'une journée dans cette chambre sans pensé à sortir, broyer du noir, disons-le. Tu rages à l'idée d'avoir gâché une journée de cette façon, mais il te le fallait bien. Tu as réalisé quelque chose qui te perturbe un peu trop et cette affiche ne pas dérangé est devenu ta meilleure amie. Du lit tu voyais facilement le miroir brisé taché de ton sang. Tu n'avais rien senti, du moins la douleur. Tu ne comprends rien, toi qui souffrait le martyr le soir où ton frère est tombé sur toi et maintenant, plus rien. Cette idée que la psychologie y est pour quelque chose te fait mal.

C'est bien pour cette raison que tu es sortis, près de vingt-deux heures. Une chemise noir accompagnée d'un veston de cuir. Un style plus classique que ce chandail ouaté quelques jours plus tôt. Une accoutrement  plus soigné. Des cheveux coupés, une barbe rasé. Mon dieu que l'air contre ta peau t'avait changé, mais c'est une sensation étrange. Tu marches dans les rues en silence à écouter rires et cris ici et là. Mains dans les poches tu sens se portable sous tes doigts. Putain de portable, t'es prit avec ça maintenant, mais tu as bien dit que tu laisserais ton numéro à ton frère. Tu le pourras maintenant. Tu te perds dans ta tête sans penser aux lumières de la ville. Puis soudainement. « CELL-LEEE-GAAANN » Tu sursautes et lève la tête. Tu figes et sers les poings dans tes poches. Sortant d'un bar plus bas, tu vois quatre hommes sortir et ils titubent vers toi. L'un d'eux d'accroche par les épaules et tu finis par les reconnaître. Tu soupires et te mets à rire dès qu'ils te forcent, d'une certaine façon, à les suivre. Tu reconnais les lieux, tu sais très bien où ils entraînent et tu ignores si tu y es prêt. Tu les laisses dire ton nom ici et là sans te soucier des oreilles tendues. Tu reconnais l'entrepôt. Tu te racles la gorge lorsqu'ils te poussent brusquement à l'intérieur. Tu te heurtes à d'autres qui te traîne jusqu'au centre. Une dernière poussé et tu percutes le seul au centre du cercle. Un silence tombe et tu te redresses en replaçant ta veste. Tout le monde te fixe et puis le grand devant toi se retourne. Il éclate de rire et c'est la poignée de main automatique. Il s'adresse au et fort au troupeau. « Regardez qui Pride nous as ramené ! Un survivant ! » Puis l'espace disparait soudainement et tu glisse à travers les mains rustres de tes amis. Poussé d'un côté puis de l'autre, te faire un chemin vers la sortie t'était quelque peu difficile, mais tu y arrives et t'as aucune idée comment. Tu as ce sourire sur la gueule, tu roule des yeux.
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MessageSujet: Re: beat it (jakob)   Lun 6 Nov - 19:07

Je ne sais pas pourquoi je suis là.  Je ne sais pas pourquoi j'ai décidé de venir dans cette mauvaise réplique de Fight Club.  Je ne sais pas pourquoi je suis au milieu de la foule, à les regarder se frapper sur la poire comme si leur seule intention était de se tuer.  Pourtant je suis là, à saisir l'occasion d'obtenir de nouveaux clients.  Ils sont fous ici, c'est le bordel.  On dirait une fourmilière, mais avec des fourmis totalement dopés à l'adrénaline.  Après près de trente minutes, je décide d'aller fumer un joint à l'extérieur.  Simple histoire de me calmer les nerfs.  Je réussis à me faufiler entre tous ces gens, j'en bouscule plusieurs qui me balancent des regards noirs et ça ne me force qu'à partir plus vite.  Je pousse une porte qui me mène directement à une ruelle.  Il y a encore des gens là.  Plusieurs, mais c'est beaucoup moins agité.

Puis mon frère me passe en tête.  Il est parti alors qu'il m'avait promit de ne pas le faire.  Pourquoi agit-il comme ça?  Encore une fois, même libre, je suis seul et j'ai simplement envie de tout abandonner.  Je ne sais pas pourquoi il est parti, je ne sais pas pourquoi il a décidé de disparaître à nouveau et j'espère seulement que ce joint entre mes doigts me permettra d'évacuer un peu toute cette peine.  Alors je l'allume et prends une énorme touche.  Comme si c'était une question de vie ou de mort.  Puis j'entends à l'intérieur la foule qui s'anime.  Probablement un autre combat.  Mais la foule se calme rapidement et la porte s'ouvre.  Je le vois.  Là.  Devant moi.  J'aurais presque envie de cacher mon joint, mais la rage bouille au fond de moi.  Je réalise qu'il ne m'a pas vu.  Après tout, je suis assis un peu plus loin, casquette bien enfoncée sur la tête.  Puis la rage bouille.  De plus en plus fort.  Je prends encore des touches de mon joint, à un tel point que je devrais m'étouffer comme jamais, mais non.

Je me lève d'un bond, la tête embrumée par la colère.  Je relève la tête alors que j'arrive juste en face de Cee.  Son regard surpris aurait pu satisfaire le goût amer de la vengeance dans la bouche de n'importe qui, mais pas moi.  Oh non.  Je transfère le joint dans ma main gauche et je le pousse de toutes mes forces avec mon avant-bras droit.  Il fini par se cogner contre le mur et il lâche un faible grognement.  « T'es qu'un putain de connard!  Une vraie sous merde de cette foutue société! »  J'aurais envie de le frapper de toutes mes forces, mais je pousse sans arrêter.  Son visage tourne au rouge, mais il ne fait rien, il ne bouge pas, il ne se défend même pas!  « Tu fais chier merde!! »  Je le lâche d'un coup, apportant presque aussitôt le joint à mes lèvres pour y prendre une touche.

Je reste dos à lui, essayant de cacher ces larmes qui montent.  J'le déteste à me faire pleurer comme un gamin.  J'le déteste d'être parti comme ça et de m'avoir abandonné.  Présentement, je le déteste, c'est tout.  Puis je réalise ou nous sommes.  Je réalise dans quel coin de la ville nous sommes et je me retourne d'un bond.  Je vois qu'il s'est alors avancé de quelques pas, mais je le repousse violemment contre le mur.  « Qu'est-ce que tu fous ici?!  Et pas question d'ignorer la question, pas question de partir en catimini.  Tu me réponds bordel! »

@Cellegan Graham
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MessageSujet: Re: beat it (jakob)   Dim 12 Nov - 15:45


beat it
Cellegan & @Jakob Graham



Tu n'es pas parfait et tu ne le seras jamais. Tes parents t'ont toujours prit comme le fils parfait, le petit prince qui suit les règles. Ton frère aussi y croyais et c'est bien pour lui que tu préférais garder le silence. Si yu te faisais prendre toi aussi, qui prendrait la défense de ton petit frère face aux parents, qui donnerait une raison à Jake de faire un minimum gaffe à sa vie? Tu ne changeras jamais, tu réfléchiras toujours un peu trop. Tu pensais rarement à ce que tes choix et les siens aurait comme effet sur ta vie, sur ton mental. Ce soir tu le découvriras peut-être. Tu es retombé dans ton univers dans ton monde ou les coups sont la seule chose qui t'empêche de réfléchir. Tu n'en pouvais plus de supporter toutes ces pensés qui te hante.

Te retrouver là te faisait un bien fou, mais tu avais toujours ce mal être au font de la gorge. Tu te trouvais stupide d'avoir laisser ton frère derrière toi. Tu ne l'avais jamais fait par le passé et il y avait bien une raison. Tu t'étais écarté de groupe pour prendre l'air et ta surprise est énorme quand tu croises le regard furax de ton petit frère. Tu figes et tu te retrouves plaqué contre le mur. Tu ne bronches pas, tu le fixes. Ce silence que tu as t'empêche de dire une connerie qui pourrait en ajouter à sa colère. Tu ne mourrais las d'envie de lui balancer une vanne, mais vaux mieux que non. Faut croire que t'es une sous merde maintenant et l'idée ne te déplait pas, vous êtes tout de même de la même famille. Tes mains son molle, tes muscles sont loin d'être tendu, tu le fixes. Tu encaisses, tu n'as aucune raison de prendre ta défense. Tu reprends ton souffle sans dire un traitre mot de plus. Yu es comme ça, ton frère, tu n'y toucheras jamais, même si l'envie de te tuer lui prend.

C'était déjà bien qu'il n'est pas abordé le sujet de l'emplacement, mais tu en es venu au conclusion trop facilement. Tu baisses tes yeux vers ce joint entre ses doigts et tu croises son regard. Tu vois bien la rage et la trahison dans son regard. Une main dans tes chevrux tu soupires et tu lui pointes une porte un peu plus loin. " suis-moi. " Tu t'élances en silence sans te soucier de sa réaction. Ce n'est pas la porte par laquelle tu es sorti, mais elle mène au même endroit. À peine la porte pousser qu'un mec passe son bras autour de tes épaules en t'ébourrifant les cheveux. Tu te met à rire et tu le repousses avant de reprendre ton sérieux et tu pointes ton frère par dessus ton épaule. Il lève les mains et s'écarte en saluant Jake d'une main. Il s'éloigne et tu regard ton frère avant de soupirer. Tu te diriges vers le fond avant de pousser une autre porte menant à une petite pièce. Tu te laisses tomber sur une chaise en glissant ta main sur ton visage. " J'ai jamais vraiment été franc Jake. " tu lèves les yeux vers lui. " T'es mon petit frère et tu me gardais la tête hors de l'eau, mais ça... " Tu pointes la salle. " C'est mon vice. J'en ai toujours eut besoin. On pourrait dire que c'est mon addiction, quoi. " Tu t'adosses contre ta chaise et tu hausse les sourcils en croisant tes bras sur ton torse.
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MessageSujet: Re: beat it (jakob)   Mar 14 Nov - 13:42

Il avait ce calme dans son regard.  Ce genre de calme qui me foutait encore plus en rogne.  Il a passé son temps à me mentir, à me cacher des trucs et là, il avait profiter de mon hospitalité pour foutre le camp alors qu'il m'avait promit qu'il resterait.  Une fois de plus, j'avais ce goût amer de l'abandon qui traînait sur ma langue et j'avais simplement envie de lui cracher au visage.  Ne vous méprenez pas, j'adore mon frère et je ferai tout pour lui, mais souvent, beaucoup trop souvent ces temps-ci, il agit en véritable p'tit con.  Il pose un regard sur mon joint et j'aurais envie de lui écraser entre les deux yeux, mais au lieu de cette issue tout sauf pacifique, je prends une énorme touche et le défie du regard.  Il n'a plus aucun ordre à me donner.  Il est hypocrite.  Lui et ses leçons de morale alors qu'il est même pas foutu d'être mieux que moi.

Puis il me demande de le suivre et j'ai envie de rester planté là, de ne pas bouger, qu'il fasse un effort pour que je le suive, mais me voilà, mes pieds le suivant comme à ma fidèle habitude.  J'aurais envie de grogner, mais je me dis que pour un mec de 22 ans, c'est trop gamin, même pour moi.  On retourne à l'intérieur et j'ai encore mon joint entre mes doigts, joint que j'apporte justement à mes lèvres pour en prendre une énorme touche.  Je le provoque, je le sais.  Il déteste que je consomme, si seulement il savait tout ce que j'ai dans mes poches pour ses imbéciles de potes qui se tapent sur la gueule.  On arrive finalement dans une petite pièce, loin des autres, mais sans pour autant cesser de les entendre gueuler.  « J'ai jamais vraiment été franc Jake.  T'es mon petit frère et tu me gardais la tête hors de l'eau, mais ça... Il me pointe alors la salle et je regarde aussitôt, comme un petit chien bien dressé et ça me refout en rogne.  C'est mon vice. J'en ai toujours eut besoin. On pourrait dire que c'est mon addiction, quoi. »  Puis en même temps, on croise nos bras contre notre torse et si j'aurais rit de ces mouvements parfaitement coordonnés, je ne fais que les enlever aussitôt.

Je reste planté là à le regarder.. ou plutôt, le dévisager.  J'essaie de le reconnaître, mais il y a ce truc dans son regard qui me prouve que j'ignore totalement qui est mon frère.  Je regarde le joint entre mes doigts et relève mes yeux pour les planter dans les siens.  Un énorme sourire fait apparition sur mon visage.  « Ouais, bah, tu sais quoi?  Je m'approche de lui, balance mon joint déjà éteint sur son torse, puis je mets mes mains dans mes poches à la recherche de ces sachets de drogues.  Les mains pleines, je les sors et les mets sur le bureau.  C'est mon vice.  J'en ai toujours eu besoin.  On pourrait dire que c'est mon addiction, quoi.  Mais tu sais c'est quoi la différence entre toi et moi?  Je lui laisse le temps d'y penser, de bien y penser.  Un silence d'au moins une minute s'installe alors que je supporte son regard, mais je sais qu'il ne dira rien.  Il est meilleur à fermer sa gueule plutôt que de s'expliquer.  T'as vraiment aucune idée Cee, vraiment?  Je ris, un rire jaune, mauvais.  Dans un élan de colère, je sers les sachets entre mes doigts et les lui balance tous sur lui.  La différence entre toi et moi, c'est que j'ai toujours été sincère sur tous mes "vices".  Je t'ai jamais rien caché.  La différence entre toi et moi, c'est que t'es une putain de merde qui s'assume pas et moi, j'ai été trop naïf de te croire pendant toutes ces années. »

Je me dirige vers la porte de la pièce pour partir.  Je n'ai plus envie de le voir.  Lui et son putain d'égo de merde de petit garçon parfait.  « Amuses-toi à leur défoncer la gueule, monsieur l'addict. »  Puis me voilà, tentant de quitter cet endroit cacophonique, mais je me fais entraîner sans même le vouloir.  On pousse dans tous les sens et je tombe dans un rond vide.  Personne sauf un mec qui fait deux fois ma grosseur et moi.  Puis les gens se mettent à crier, ils se rapprochent, referment toutes les ouvertures possibles et imaginables.  Impossible de sortir de là.  Puis le mec enlève son t-shirt et je comprends: j'suis dans la merde.  Je lève mes mains, abandonnant tout de suite le combat, je ne veux pas me battre, je veux partir et au plus vite.  Cet endroit, c'est pas pour moi.  « Non non, les gars, j'veux pas.  J'étais venu voir mon frère! »  Le gros mec se rapproche, poings près du visage, prêt à se battre.  « Oh.  C'est triste gamin.  Maintenant montre-moi c'que t'as dans l'ventre! »  La panique s'empare de moi alors que le mec me décroche une droite très bien placée.  Si bien placée que je tombe aussitôt au sol et j'aimerais appeler Cee, mais j'ai pas envie de le voir se battre et j'ai pas envie de le voir.  Puis le gens crient comme des fous, emportés par le moment et me voilà, me relevant de peine et de misère.  On dirait bien que je vais me battre après tout.

@Cellegan Graham
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MessageSujet: Re: beat it (jakob)   Mar 14 Nov - 17:37


beat it
Cellegan & @Jakob Graham



Tu restes là, sans bronché. Toute cette merde en pleine gueule. Tu sais quoi, t'en peux plus, il y tient, il veut rester dans sa merde, tu le laisseras. C'est peut-être ce dont tu avais besoin finalement. Cette putain de confrontation avec ton frère. Tu l'observes partir, toujours silencieux et tu soupires. Tu prends ces sachets qui trône sur toi et tu les balances contre le mur avant de glisser tes mains agressivement sur ton visage. Tu souffles, il fallait que tu restes calme, tu ne devras jamais lever le ton face à ton frère, tu ne devras jamais lui toucher. C'est ce que c'Est de faire une foutu promesse quand on a huit ans. Tu fixes la portes te perdant dans ta tête. Tu ne t'attends pas à ce qu'elle s'ouvrir et pourtant, elle s'ouvre dans un coup de vent. Tu lèves les yeux et tu croises le regard affolé de Boyd. « Cee, je suis désolé. Il l'ont traîné jusqu'au centre. » Tes cheveux se dresse sur ta nuque et un frisson de parcours l'échine. Tu sais ce qu'ils sont et personne n'a affaire à lui toucher.

Tu te lèves d'un bon et tu arraches ta veste de ton dos. Tu passes la porte sans donner une onze d'attention à ton meilleur ami. Tes poings se serre d'un trait et tes os craquent à te faire serrer les dents. Le son est toujours aussi désagréable. Tu t'avances vers la foule avec cette rage au ventre. Tu bouillonnes de l'intérieur et faut croire que tu vires même au rouge. Quelques de plus et tu es à la lisière du troupeau. Ta voix s'élève et elle donne les frissons de peur. Tu n'ass jamais atteint ce niveau de colère, jamais devant lui, jamais devant eux. L'un d'eux venait de te rendre un sacré service. Un silence tombe et soudainement on chemin se dessine devant toi jusqu'au centre. Tu marches d'un pas décidé, la tête haute. Tu ne te dis qu'une seule chose. Ne le regarde pas. Certains baissent les yeux, d'autres s'énervent comme des chiens. Un pied dans le cercle et tout se referme derrière toi. TU n'as jamais été si tendu. Tes bras le montre très bien. Tu t'interposes entre les deux.

« T'as un putain de problème. » Il éclate de rire en te regardant. Des voix s'élèvent, sans qu'on ne s'intéresses à ce qu'elles disent. « Tu vas me dire que c'est toi. » Il s'élance et te balance un poing en pleine gueule. On pouvait soudainement entendre une mouche voler. Tu n'ass pas bronché, tu n'as pas bougé. Tu craches au sol et un regard désintéressé s'installe sur ton frère, au sol. Ta mâchoire se serre et ton regard devient noir, si noir que putain, tu as l'air d'un monstre. Au moment où tu te tournes vers lui, les voix reprennent, mais cette fois, c'est ton nom qu'elles scandent. Tu fais craquer ton cou avant de retirer à ton tour ton t-shirt. Tu le balances au sol et les cris reprennent.

« Amènes-toi connard! » Tu rages et ta voix le montrer bien. Il se rue vers toi et tu t'élances en lui balançant un coup en pleine gueule. Tu le repousses de l'autre main, il est sonné, mais toujours debout. Tu en profites pour t'adresser à ton frère. « Tu veux savoir pourquoi je ne t'ai rien dit? Pourquoi je suis partit de chez toi? » Tu t'élances et tu lui en balances un autre. Tu lui tournes le dos et regardes ton frère. Tu écartes les bras. « Fils parfait. Frère parfait. Père parfait. C'est ce qu'on m'impose. D'être parfait. Regardes comment fait Cellegan, fait comme Cellegan, pourquoi t'es pas comme Cellegan. Cellegan il est parfait, prend exemple sur ton frère. » Ton nom déchire la foule et tu t'écartes au dernier instant. Tu l'attrapes par les cheveux pour l'empêcher d'atteindre Jake et tu le repousses derrières toi. « J'en ai assez, j'en peux plus. » Tu lèves un doigt vers Jake et tu t'élances avant de balancer un coup de pied tourné à la gueule de ce gros bras qui a osé toucher à ton frère.

« Restes au sol. » Tu reviens vers lui. « Je suis censé avoir une vie parfaite, une femme parfaite, mais non. Ma femme a foutu le camp, mon fils est en train de crever et tu t'es fait enfermer. Ma vie, t'en fait partie et malgré ta merde, t'es ce que j'ai de plus précieux. J'en ai rien à ciré de crever pour que tu restes en vie. » Il s'est relevé le con. Il attire ton attention. Tu fermes les yeux au moment où une larme glisse au coin de ton oeil, tu l'arraches d'un revers de main et tu reviens à la charge pour le coup de grâce. Un coup de pied au genou, il tombe Tu grimpe sur l'autre jamais pour lui donner ton dernier coup de point classique. Tu sens sa mâchoire craquer sous ton poing et tu as même l'impression de l'avoir entendue ce fracturer. Tu craches directement sur lui avant de t'accroupir. « Personne ne touche à mon frère. Pas même moi. » Tu lui attrapes la tête à nouveau et tu lui fracasse la tête au sol. Il n'est pas près de se lever. Tu jettes un regard vers ton frère avant de baisser les yeux. Tu soupires et t'éloignes en sens inverse. Dès qu'on vient à te toucher tu lèves les mains pour les en empêcher. Tu continues ton chemin titubant presque, tu n'as aucune idée du poids qui vient de tomber de sur tes épaules en lui balançant tout ça. Tout ce mal que tu as au fond depuis longtemps.
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MessageSujet: Re: beat it (jakob)   Lun 20 Nov - 13:23

Je ne le reconnaissais plus.  Il y a deux secondes, j'étais celui en train de recevoir une raclée par un inconnu et maintenant, Cee se tient devant ce même inconnu et enlève son t-shirt comme l'Incroyable Hulk.  Décidément, j'ai manqué quelques étapes à sa vie et je suis là, à les regarder se taper sur la gueule comme si leur vie en dépendait.  J'aimerais intervenir, faire quelque chose, n'importe quoi, pourvu qu'ils arrêtent.  C'est barbare, gratuit et inutile.. pourquoi font-ils ça?

Puis voilà Cee sur son grand cheval blanc, me balançant la morale du siècle entre chaque coups.  J'aurais envie de partir, de le laisser démolir ce mec sans que je ne sois obligé de tout regarder, mais je reste là.  Tétanisé sur le visage du pauvre mec qui empire à chaque coup.  Décidément, il aura un sale mal de crâne demain.  « Je suis censé avoir une vie parfaite, une femme parfaite, mais non. Ma femme a foutu le camp, mon fils est en train de crever et tu t'es fait enfermer. Ma vie, t'en fait partie et malgré ta merde, t'es ce que j'ai de plus précieux. J'en ai rien à ciré de crever pour que tu restes en vie. »  Puis je fige.  Mes prunelles accrochées aux siennes, au sang qui coule au sol et je me rends compte de la stupidité de la situation.  Qu'est-ce qu'on fout là?  Enfin.. plutôt moi parce que Cee a l'air de se sentir bien chez lui.  Puis le dernier coup.  On dirait un putain de ninja qui lui fracasse la mâchoire de toutes ses forces et le mec, il tombe au sol.  Il ne se relève plus, une chance.  « Personne ne touche à mon frère. Pas même moi. »  Et voilà, il lui fracasse le crâne au sol.  Violence purement gratuite.  Violence que je ne reconnais pas chez mon frère.

Je fini par le suivre alors qu'il quitte la salle comme si de rien était.  Il me plante encore là, comme une sous merde.  À vrai dire, je ne sais même pas pourquoi je continue de le suivre comme son foutu chien de poche.  C'est mon frère, mon sang.  Le seul pour qui j'pourrais crever et ça, c'est bien un point qu'on a en commun.  Heureusement, cette fois-ci, personne ne me force à revenir dans cet espèce de rond de la mort et j'arrive à suivre la tignasse châtaine de Cee qui se faufile au travers de la foule.  Il retourne alors vers cette même pièce ou on a failli s'entre-tuer.. et ou ma dope se situe encore et qu'il faudrait bien que je ramasse.  Qu'il soit d'accord ou pas avec mon "métier", j'ai beaucoup d'argent éparpillé dans ce bureau.  J'ouvre la porte timidement et la referme doucement derrière moi.  Cee est là, au bout de la pièce et je me laisse tomber, dos contre la porte.

Je reste planté là, à fixer le mur et je ne sais même pas si Cee me fait face maintenant.  Je ferme les yeux, inspirant et expirant de grosses bouffées d'air.  Trop d'informations en si peu de temps, j'ai l'impression de ne pas avoir dormi depuis plusieurs jours.  Ça m'tue cette situation.  « Tu sais que tu m'fais vraiment chier Cee?  T'es mon frère, mais putain que j'te déteste des fois. »  En ouvrant les yeux, je vois qu'il s'est tourné vers moi, mais y'a encore cette distance.  Et puis merde.  Fuck l'orgueil.  Fuck la rancune.  Fuck tous ces putains de sentiments de merde.  Je me lève et en trois pas je suis devant lui.  « On serait pas des frères si on se prendrait pas la tête, non? »  Je lui souris, le prenant dans mes bras.  Pour la première fois, ce câlin fait un bien fou.  La pression qui retombe, les secrets qui ne sont plus des secrets.  « J'vais retrouver ton fils Cee.  J'te le promets.  Je le retrouverai, lui et ta femme. »  Et Cee, il le sait que je ne mens pas.  Je ne mens jamais.  Je suis doté de cette sincérité à toute épreuve et sa famille, j'vais la retrouver.

@Cellegan Graham
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beat it (jakob)
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