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 family lost. (ft. claüs)

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AGE : vingt-trois bougies
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MessageSujet: family lost. (ft. claüs)   Dim 29 Oct - 22:26

Family lost
Brother & Sister
Papa est mort. Ton frère aîné l'a tabassé à mort. Il a succombé à ses blessures. À la violence de son acte. Pourquoi ? T'as jamais su. Mais depuis toujours tu penses que c'est parce qu'il l'a abandonné, qu'il l'a fait adopté, alors que toi, il t'avait gardé. Peut-être était ce de la jalousie. Une vengeance. Mais malgré tous ces questionnements laissés sans réponse depuis tellement de temps déjà, t'as jamais oublié la douleur qu'il t'a apporté en arrachant la vie de l'être le plus cher à tes yeux. Tu voulais qu'il paie, qu'il souffre. Ça faisait quelques temps que t'étais installé ici, à Bristol. Seulement parce que tu savais qu'il y était. Mais pour ne pas attirer les soupçons, t'as trouvé deux boulots, un appartement. T'étais pas censé t'éterniser dans cette ville, mais ça s'est passé autrement. T'as mis du temps à le retrouver, mais un fois que t'as découvert où il se cachait, tu l'as suivit, un mois entier. C'était facile de ne pas se faire repérer, parce que la dernière fois qu'il t'a vu, t'étais tout juste un bébé. Tu sais où il habite, tu sais où il travaille et t'as même fait la rencontre de la fille avec qui il traîne toujours. Nikki, qu'elle s'appelle. Elle a l'air importante à ses yeux. Tu peux le voir à sa façon de la regarder; papa regardait maman de la même façon. Tu l'as rencontré il y a quelques semaines, alors que tu l'a suivais, elle aussi. Tu voulais connaître son emploi de temps, ses passes-temps, ses endroits préféré, parce qu'elle allait probablement te servir pour ton éventuel vengeance. Parce que quoi de mieux, que de faire souffrir une personne qu'il aime, probablement plus qu'il ne s'aime lui-même. C'est la douleur la plus atroce. Tu le sais, parce qu'il te l'a fait ressentir.

Alors, t'as attendu que tous ses colocs soient sortit, qu'il soit sortit. Et c'est pas évident d'attendre que leur villa se vide, qu'ils soient tous absent au même moment. Mais ce soir, c'était le moment idéal, parce que de l'autre côté de la rue, cachée derrière un arbre, tu l'es a observé entrer l'un après l'autre dans un taxi, vêtue de leur plus belle tenue. Probablement de soirée. Et quand la voiture quitta l'allée, tu traversa la rue sans prendre la peine de regarder de chaque côté et tu déverrouilla la porte, comme t'avais souvent vu ton père et ta mère le faire. Vos parents. Ils ne se cachaient jamais pour faire leur coups devant toi, allant même parfois jusqu'à se servir de toi pour faire diversion. Parce que, qui se douterait qu'une gamine de à peine sept ans, soit inclus dans un vol de banque ou une entrée par effraction ? Personne. C'est une évidence. Alors, c'est avec un courage aveugle que tu montes les escaliers deux par deux jusqu'à l'étage, tu ouvres les nombreuses portes dans le couloir et les referment aussitôt, voyant bien que c'était des chambres de femmes. Puis enfin, t'ouvres la bonne porte, tu pénètres dans la bonne chambre. C'est grand, il y a plusieurs photos accroché sur le mur et sur la table de chevet près de son lit. Tu regardes ces photos où il sourit, où il a l'air heureux. Où il est avec sa famille adoptive. Et ça te fout dans une rage folle. Tu baisses la tête et regarde le sol mais, ton regard n'est pas fixe, il vagabonde un peu partout comme tes pensées qui se baladent dans ta tête et qui défilent comme un film. Puis, c'est le début de la guerre dans tout ton corps. Tu relèves la tête, plus aucune lueur brille dans ton regard et tu te mets à crier. À hurler. À pleins poumons, de tout ton âme. Et tu balances du revers de la main, les tableaux avec les photo au mur, au sol. Et ça éclate. Il y a de la vitre partout à présent, même dans les jointures de ta main gauche, mais tu continues à vivre ta folie meurtrière. Ta rage est indomptable, tout comme ton envie de vengeance. Tu ne ressens rien d'autre pour lui que de la haine. Puis du coin de l’œil, tu vois la porte s'ouvrir d'un coup sec et tu le vois, sur la pas de sa porte, te regarder. Son regard passant des dégâts que tu avais causer à sa chambre, à ta personne. Il devait avoir oublier quelque chose et rebrousser chemin. Et Claüs, il a pas l'air de comprendre ce qui se passe. Qui se tient face à lui. La respiration haletante, tu sers les poings, prête à lui sauter au visage. T'avais pas peur Bryn, de t'en prendre à un homme, t'avais l'habitude. Ton passé était lourd de conséquences et ton dossier criminelle, plus vierge depuis longtemps. Et de toute façon, s'il t'arrivait quelque chose, il allait le regretter. Ton copain était au courant de ta venue ici et il savait que s'il t'arrivait quelque chose, il se devait de se charger de lui. À sa façon.  « Et bien alors, on dit pas bonjour à une vieille connaissance ? » Tu le scrutes d'un regard mauvais, tu ne pouvais nier votre lien de parenté. Votre ressemblance était frappante. Déconcertante. « Isak Claüs Bergmann, je n'ai jamais haïs quelqu'un aussi fort que toi. Mais c'est un honneur de faire ta rencontre. » Sans le quitter des yeux, tu essuies du revers de ta main gauche, les gouttelettes de sueur qui coulait le long de tes joues, laissant des traces de sang évidente, venant de tes jointures. « Tu peux m'appeler, Bryn. » Tu souris à pleine dents, si seulement il savait à qui il avait à faire. Non à sa petite sœur innocente de l'époque, mais bien à l'âme sauvage que tu étais devenu.


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Dernière édition par Bryn Bergmann le Mar 31 Oct - 16:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: family lost. (ft. claüs)   Mar 31 Oct - 14:34


family lost
Bryn



En me sentant secoué, je me lève d'un bond, en guise de défense, mon poing part et Nikki l'évite de justesse. Nous nous regardons en silence, elle semble souffrir, souffrir de ne pas savoir ce qui se passe dans ma petite tête. Je déglutis difficilement et la prend dans mes bras, la serrant si fort contre moi qu'on croirait à un câlin d'adieux. J'ai beau être en sueur, cela ne m'empêche pas de trembler dans ses bras. Voilà plusieurs semaines que ça dure... Les cauchemars. Ils sont revenus, plus violents qu'avant. La nuit, je dors encore moins qu'avant, mais cela ne m'empêche pas d'hurler. Alors ma coloc vient me réconforter à chaque fois que cela se produit et même-ci elle en crève d'envie, elle ne pose pas de questions. Notre lien c'est renforcé avec Nikki, je la considère dorénavant comme ma meilleure amie. Enfin, en quelque sorte. Telle une mère, elle caresse mes cheveux en me rassurant du mieux qu'elle peut et la tête posée sur ses genoux, le corps recroquevillé, je réussis à me rendormir.


Imogen fait semblant de lire sa boîte de céréales, mais je sais qu'au fond elle me regarde, sinon elle n'afficherait pas ce sourire niais. Je l'ignore, car je sais pertinemment ce qu'elle me veut. Depuis qu'on est plus que trois à vivre sous le même toit, il semblerait que la brune se fasse bien chier et surveille le moindre de mes faits et gestes, alors forcément, elle n'est pas passée à côté du fait que Nikki sorte de ma chambre tous les matins. Je me lève, afin d'emmener mon bol dans l'évier et passe à côté d'Imo la tête haute. Je l'entend glousser et s'en est trop, dans un bond je lui saute dessus, afin de lui faire des chatouilles, elle qui n'est pourtant pas trop tactile. Dans l'objectif de mettre fin à ses braillements je conclus le "jeu" en lui ébouriffant les cheveux.

- Tu te fais des films Owens.

Imogen me rappelle notre planning de ce soir. Le patron de Nikki fête les dix ans de son magasin de disques, il paraît qu'il a misé gros sur l'organisation de la soirée. Je sais qu'Imo prend sur elle pour venir, les soirées mondaines ne sont vraiment pas son truc, mais elle fait vraiment de son possible pour mieux s'entendre avec Nikki. J'ai fait le point avec les deux, car les voir avoir envie de s’entre-tuer en permanence est franchement pénible et puisque nous sommes ici dans la villa McKinsley, elles se doivent de faire des efforts. Bref, si Imo vient ce soir c'est un peu pour moi, alors je n'ai pas le droit de la planter et elle me le fait bien comprendre. De toute façon, comment pourrais-je? Ça semble tellement important pour Nikki...


Costard bleu marine fait sur-mesure, chaussures en cuir marron, je ressers mon nœud papillon rose qui est assortis avec mes chaussettes. Je déglutis difficilement en pensant au petit gamin abandonné dans les rues de Bilbao. J'ai vraiment beaucoup de chance de terminer comme ça. Je dépose délicatement la broche en or que ma récemment offerte mon père sur ma veste, celle-ci représente le blason de la famille. En guise de remerciement je la tapote délicatement et m'empresse de rejoindre Imogen qui gueule au rez-de-chaussée. Nikki, nous attend déjà dans la voiture et nous ne tardons pas à la rejoindre, afin de prendre route, à mi-chemin, je me rends compte que j'ai oublié mon téléphone. De nouveau, je me fais incendier et je comprends que pour retourner à la maison je vais devoir appeler un taxi.


En arrivant à la villa, je me rend compte qu'Imogen a oublié de fermer la porte à clé, je l'insulte intérieurement et me dirige en trottinant jusqu'au salon. Le voilà ! J'attrape l'iPhone et m’immobilise net en entendant un grand cri. C'est quoi ce bordel? Je sursaute en entendant un bruit de casse. Le cœur tambourinant dans ma poitrine je m'empresse de monter à l'étage et je m'immobilise net au seuil de ma porte de chambre. Le sol est couvert de bris de verres. Au milieu de la chambre se tient une fille qui m'est totalement inconnue. On dirait une folle, elle me fait face, poings serrés, ses jointures sont en sang, la rage déforme son visage.

« Et bien alors, on dit pas bonjour à une vieille connaissance ? »

J'hausse les sourcils, mais sérieux elle me veut quoi? L'hôpital psychiatrique de Bristol aurait-il perdu un de ses patients? Si c'est les cas, je préfère ne rien dire, pour éviter que ça tourne au drame. Cette fille devant moi tremble tellement, qu'elle ne semble rien contrôler du tout. Mon regard balaye la pièce, afin de bien juger des dégâts qu'elle a causé, venant ensuite se poser sur elle.

« Isak Claüs Bergmann, je n'ai jamais haïs quelqu'un aussi fort que toi. Mais c'est un honneur de faire ta rencontre. »

Je me tétanise sur place. Mon expression de surprise se transforme en frustration. Je ne sait pas comment cette folle connait mon véritable prénom, mais la plaisanterie a assez duré. Puis Bergmann? C'est quoi ce nom à chier. Je fronce les sourcils et fait un pas en avant, n'ayant absolument pas peur à l'idée qu'elle me saute à la gorge.

« Tu peux m'appeler, Bryn. »

- Mais t'es qui bordel?!!

J'ai beau réfléchir, je ne vois vraiment pas. Le tond de ma voix me surprend moi-même, la rancœur présente dans celle-ci résonne un instant dans la chambre. Je la regarde de haut en bas avec dédain et je m'avance un peu plus d'elle.

- Ça se voit que tu crèves d'envie de m'en coller une, alors vas-y "Bryn", fait toi plaisir.

Si le fait de me foutre une droite peut aider cette grande malade à aller mieux ou tout du moins à tenir des propos clairs, pourquoi ne pas jouer le jeu?

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MessageSujet: Re: family lost. (ft. claüs)   Mar 31 Oct - 17:39

Family lost
Brother & Sister
Tu n'avais pas prévu qu'il revienne aussi rapidement. T'avais pas prévu de foutre le bordel dans sa chambre. De tout fracasser. Mais tu ne te contrôlais pas, Bryn et tu contrôlais encore moins la situation qui se présentait à toi. Isak, debout devant toi. Qui n'a pas l'air de réellement comprendre ce qui se passer. Qui tu es. Ça se voit à son visage. T'arrives à lire la surprise et l'incompréhension sur son visage. La haine que tu ressentais à son égard, avait une totale emprise sur tes pensées. T'avais pour seule et unique envie de lui sauter la gorge. Lui cracher ta haine au visage, lui démontrer ta haine. Pour qu'il comprenne à quel point il était minable. Pour qu'il comprenne que tu étais au courant de son secret; le meurtre de votre père. Mais t'étais pas là pour le faire chanter, lui dire que t'allais le balancer aux flics. Non, t'étais là pour te venger. Pour le voir de tes propres yeux. Tu veux lui faire comprendre que t'es ici, dans sa villa, dans sa chambre, dans sa vie pour faire éclater la vérité. T'es la pour faire ta propre justice, à ta façon. Et tu n'avais pas l'intention de reculer devant rien. Pas même devant lui, même s'il faisait deux fois ta carrure. « Tu lui ressembles tellement. » Malgré la haine qui te submergeait, t'étais légèrement sous le choc de voir votre ressemblance, mais surtout la ressemblance entre ton père et lui. Votre père. Mais ta rage ne se dissipa pas pour autant. « Mais t'es qui bordel?!! » Tu le fixe encore plus intensément qu'au tout début. Si un regard pouvait tuer, il ne serait déjà plus en mesure de parler. Tu vois rouge, noir. Plus rien ne semble avoir de sens, plus aucune importance. « Tu ne vois donc rien ? » La ressemblance. Déconcertante et frappante. T'aimerais pouvoir lui dire qui tu es, mais tu préfères qu'il fasse le lien lui même. Qu'il remette les pièces du puzzle en place. Parce que t'as vu à sa réaction, lorsque tu l'as appelé par son prénom complet, qu'il n'était pas habitué à l'entendre sortir de la bouche d'une personne. Encore moins, venant d'une "étrangère". Mais au fond, c'est ce que tu étais après tout. Une étrangère à ses yeux. Il ne te connaissait pas ou alors il ne t'a connu qu'un bref instant avant son adoption. Tu ne l'as jamais considéré comme étant ton frère. Jamais. Pas même lorsque tu as été assez vieille pour apprendre son existence. Parce que t'as pas été élevé avec lui, t'as pas grandit avec lui. Même si au fond, étant gamine t'aurais espéré qu'il tente de te retrouver. Mais il ne l'a jamais fait, étant trop occupé à vivre la vie parfaite avec sa famille parfaite. À le voir sur toutes ces photos accrochés au mur, t'avais rapidement compris qu'il était heureux et que se faire adopter par cette famille était probablement l'unes des meilleures choses qui lui soit arrivé dans sa vie. Et tu lui en voulais amèrement pour ça. Parce qu'il était heureux. Toi aussi tu l'as été un jour, avant qu'il enlève la vie à ton père. C'est tout ton monde qui s'est écroulé ce jour là. Et t'avais bien l'intention de foutre son monde en l'air. De le retourner et de le regarder sombrer, en souriant. « Ça se voit que tu crèves d'envie de m'en coller une, alors vas-y "Bryn", fait toi plaisir. » Si seulement il savait à quel point.

Ton sourire est froid, glacial. Ton regard, il l'est tout autant. Tandis qu'il y avait un combat constant dans ton corps, pour t'empêcher de lui sauter au visage, lorsqu'il te donna la permission, te demandant presque de bon coeur de lui en coller, tu ne pouvais faire autrement. « Demander si gentiment, comment je pourrais refuser. » Tu ne prends même pas la peine de retirer ta veste, de remonter tes cheveux en chignon. Tu prends seulement une grande inspiration et tu t'élances vers lui. Et tu frappes. Tu frappes encore et encore. Une droite au visage, une gauche en plein ventre et lorsqu'il se se recroquevilla pour se prendre le ventre, tu lui donnas un coup de genoux direct sur le nez. Merci papa et maman pour les cours d'auto-défense. Tu savais que ça allait te servir, un jour. Il reste là, son regard te percute en plein coeur et tu ne peux t'empêcher de recommencer à hurler. « Défend toi, bordel ! Frappe moi ! » Oui, frappe moi. De toute tes forces. De toute façon, ça ne sera jamais aussi douloureux que les blessures que tu m'as déjà infligé. Tu déposes tes mains dans tes cheveux, en tournant sur toi même, avant de grogner. T'avais trop de sentiments à la fois qui te submergeaient. C'était la première fois que ça t'arrivait. À ce moment précis, t'avais complètement perdu la tête, ta bipolarité, tu la vivais à présent, à fond. Tu te mets à rigoler, les dents et les poings serré. « J'vais te raconter une histoire, tu veux. » C'était pas une suggestion. Tu ne peux cesser de faire les cent pas, alors qu'il te fixe, encore. « Le douze août 1994, un couple mariés donna naissance à une petite fille nommée, Brynja. Quelques mois plus tard, ils ont fait adopté leur fils, gardant cependant leur fille auprès d'eux. Quelques années ce sont écoulés avant que le fils retrouve leur père et qu'il lui arracha la vie en le tabassant à mort. Ce fils, c'est toi, Isak Claüs Bergmann. Et la gamine, c'est moi. » Surprise. Tu t'avances vers lui, prête à le frapper de nouveau, mais tu te retiens, tes jointures commençant à te faire souffrir, malgré l'adrénaline. « On est de la même famille. Le même sang coulent dans nos veines. Mais à mes yeux tu es et tu resteras toujours le maillon faible. Et tu peux être certain, que je vais te faire souffrir comme tu m'as fait souffrir. Je te surveille depuis tellement longtemps, Isak. Tes proches aussi d'ailleurs et je te laisse deviner, à qui je compte m'en prendre en premier. » Tu ne prends pas la peine de lui spécifier que tu ne parlais pas de lui. Ce serait trop facile sinon. Quoi de plus douloureux que de s'en prendre à une personne qu'on aime. D'amour. Rien n'équivaut cette douleur.

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MessageSujet: Re: family lost. (ft. claüs)   Ven 3 Nov - 8:12


family lost
Bryn




« Tu lui ressembles tellement. »

Je reste figé, la bouche entrouverte. Au fond de moi, je sais pertinemment de qui elle parle en disant ça. Lorsque je l'ai revu, il y a plus d'un an, je me suis dit exactement la même chose. Mon père biologique. Je regarde plus attentivement la brune devant moi en fronçant les sourcils. Maintenant, la question est de savoir ce que cette fille me veut et surtout quel était sa relation exact avec ce fameux père dont j'ai oublié le nom. Les mots m'échappent, je lui demande de décliner son identité. Derrière sa colère, ma question semble tout de même la surprendre, d'une voix faussement amusé elle me crache sa réponse au visage, réponse qui est en fait une interrogation. Non, je ne vois rien. L'incompréhension à laquelle je fais fasse commence à me faire perdre patience. Je sers les poings à mon tour, rendant l’atmosphère encore plus tendue. Cette inconnue s'introduit d'abord chez moi, elle saccage ma chambre et est incapable de me rendre des comptes cohérents par la suite. Tout ce qui est clair, c'est que Bryn connait mon père et que ce dernier lui a parlé de moi, dans le cas contraire il est impossible que cette tarée connaisse mon véritable prénom. Je pense, en la regardant faire, qu'elle était amoureuse de lui. C'est donc ça? Une maîtresse possédée qui veut me faire payer je ne sais quoi? Mais où se trouve la caméra cachée?  Provoquant, je la fixe dans les yeux en lui demandant de me foutre une droite. La brune ne se fait pas prier plus longtemps, elle me saute dessus et enchaîne les coups. Celui au visage, je m'y étais préparé, mais celui dans l'estomac me prend par surprise, je me plie en deux, mais Bryn réagit tout de suite en percutant mon nez avec son genoux.

« Défend toi, bordel ! Frappe moi ! »

Du sang coule le long de mon visage et je le regarde tomber au sol, mâchoires crispées, je lève doucement mes yeux vers le visage de mon ennemie. Je ne bronche pas plus, mon combat se fait en silence. Tabassé, je l'ai été plus d'une fois, alors qu'elle continue, car tant que je suis encore debout, c'est qu'elle n'a pas gagné. Bryn hurle, grogne, j'ai l'impression qu'elle se trouve dans un état second, je m'apprête à lui dire de taper dans les murs, que ça défoule, mais elle reprend la parole avant moi. Une histoire? Pourquoi pas? Au stade où j'en suis. Haletant, je reste les mains posées sur mes cuisses, à moitié accroupi, mes yeux ne quittant pas un instant la brune qui tourne en rond dans ma chambre. J'écoute attentivement son récit, mon coeur se sert lorsqu'elle évoque mon adoption, elle aurait presque réussi à m'avoir, mais tout ne tient pas la route dans son récit. Je sais au moins ce qu'elle me reproche maintenant: la mort de mon père biologique. Je lâche un rire goguenard et crache au sol, afin d'évacuer ce goût amer qui remplie ma bouche, tout en me redressant.

- Espèce de tarée.


Elle s'avance vers moi, tremblante, je soutiens son regard, me tenant prêt à recevoir de nouveaux coups, mais elle n'en fait rien.

« On est de la même famille. Le même sang coulent dans nos veines. Mais à mes yeux tu es et tu resteras toujours le maillon faible. Et tu peux être certain, que je vais te faire souffrir comme tu m'as fait souffrir. Je te surveille depuis tellement longtemps, Isak. Tes proches aussi d'ailleurs et je te laisse deviner, à qui je compte m'en prendre en premier. »

Nikki. Ses paroles résonnent dans ma tête un instant. C'est à mon tour de perdre le contrôle. Je suis pris de tremblements incontrôlables au départ de mon torse. Mon coeur bat contre mes tempes et elle pourrait ajouter ce qu'elle veut que je ne l'entendrais plus. Bryn vient de prononcer l'impardonnable, plus de retour possible en arrière. Dans un rugissement, j'attrape la brune par le cou. De la force de mon bras, je parviens à la soulever, si bien que se pieds frôlent à peine le sol. Je la plaque si violemment contre le mur que ce dernier en est déformé. Je réagis très mal aux menaces, mais ça je crois que ce n'est plus la peine de lui préciser. Mon ennemie commence à manquer d'air, elle tente de reprendre son souffle avec sa bouche, ses mains tente de l’acérer mon poignet, afin de me faire lâcher prise, mais cela ne m’incite qu'à une chose: serrer davantage. Ce n'est que lorsque son visage devient violacé que je réagis. Mon second poing vient s’abattre à quelques centimètres de sa tête. S'enfonçant dans le placo. Puis je la lâche, la laissant retomber au sol. Je recule et lui tourne le dos en lâchant un rire amer.

- 1995 à Vienne, mes parents biologiques se sont séparés, je ne vivais plus qu'avec ma mère, car mon père ne voulait plus de cette vie d'escroc. Ce n'est que le 14 juillet 1998 que ma mère m'abandonna en plein coeur de Bilbao. J'ai passé des mois à faire la manche, à me coucher l'estomac vide, à presque crever de froid. D'ailleurs, c'est en frôlant véritablement la mort que j'ai eu la chance d'être rapatrié en Angleterre, pays où je suis né. J'ai passé presque deux ans dans un orphelinat, mais j'étais déjà trop âgé et en plus je ne parlais pas très bien la langue, le fait que j'ai été adopté relève du miracle. En mai 2016, j'ai effectivement retrouvé mon père biologique, car contrairement à ma mère, morte un an plus tôt, je ne le tenais pas responsable de mon abandon, enfin pas vraiment. Oui, nous nous sommes battus. Oui, il est mort à l'issu de ça. Mais crois-tu vraiment que je me tiendrais en face de toi si j'étais le responsable? De plus, mis à part Clarisse et Valentina, je n'ai jamais eu de soeur. Alors, informe-toi mieux sur mon passé la prochaine fois que tu souhaites me faire gober ta merde.
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MessageSujet: Re: family lost. (ft. claüs)   Jeu 9 Nov - 17:26

Family lost
Brother & Sister
« Espèce de tarée. » T'as l'air d'une folle, Bryn, t'as l'air complètement cinglée. T'es pas seine mentalement, t'es même complètement instable émotionnellement. Tu fais des choix complètement débile, insensé. Tu agis sans penser aux conséquences. Tu hurles, tu frappes, sans même pouvoir te contrôler. Dans ces moments là, lorsque tu n'as plus le contrôle de toi et de tes gestes, c'est comme si t'étais déconnectée du monde réel, comme si tu ne voyais plus le monde qui t'entoure. C'était à la fois effrayant et rassurant, parce que dans ces moments de folies, tes craintes disparaissent; tu n'as plus peur de rien, ni de personne. Tu le frappes encore et encore, mais il ne réagit pas, il ne bouge même pas d'un poil. Et ça t'énerve, parce que tu veux qu'il réagisse, qu'il te frappe lui aussi, qu'il se défende. Mais il n'en fait rien. C'est seulement lorsque tu t'arrêtes de le percuter de coup et que tu le menaces de s'en prendre à la personne qu'il aime, qu'il devient fou. Qu'il perd le contrôle. Tu le sais, parce que t'as pu voir dans son regard, la lueur que tu avais dans tes iris quelques instants plus tôt. Et ça n'augure rien de bon. Parce qu'il se dirige vers toi à une vitesse folle, mais à la place de te défendre, de le frapper, tu le laisses faire. T'étais peut-être folle, Bryn, mais t'étais de ceux qui savait encaisser les coups, qui encaissant ce qu'il méritait. Il t'attrape à la gorge, serre ses doigts autour de ton cou, te plaque contre le mur de sa chambre et tu ne bouges pas. Tu suffoques légèrement, mais tu continues de planter tes yeux dans les siens. Après quelques secondes, ça en devient insupportable, tu tentes de te défaire de son emprise, tu lacères son poignet à l'aide de tes ongles, tu lui donnes des coups de pieds. Il te lâche finalement, tu tombes à genoux par terre. Reprenant ton souffle, tu masses ta trachée, avant de relever la tête. « Je vois de qui nous retenons, toi et moi.. » dis-tu d'une voix rauque, en faisant référence à votre père.

« 1995 à Vienne, mes parents biologiques se sont séparés, je ne vivais plus qu'avec ma mère, car mon père ne voulait plus de cette vie d'escroc. Ce n'est que le 14 juillet 1998 que ma mère m'abandonna en plein coeur de Bilbao. J'ai passé des mois à faire la manche, à me coucher l'estomac vide, à presque crever de froid. D'ailleurs, c'est en frôlant véritablement la mort que j'ai eu la chance d'être rapatrié en Angleterre, pays où je suis né. J'ai passé presque deux ans dans un orphelinat, mais j'étais déjà trop âgé et en plus je ne parlais pas très bien la langue, le fait que j'ai été adopté relève du miracle. En mai 2016, j'ai effectivement retrouvé mon père biologique, car contrairement à ma mère, morte un an plus tôt, je ne le tenais pas responsable de mon abandon, enfin pas vraiment. Oui, nous nous sommes battus. Oui, il est mort à l'issu de ça. Mais crois-tu vraiment que je me tiendrais en face de toi si j'étais le responsable? De plus, mis à part Clarisse et Valentina, je n'ai jamais eu de soeur. Alors, informe-toi mieux sur mon passé la prochaine fois que tu souhaites me faire gober ta merde. » Il te raconte une histoire. Une histoire qui ne fait aucun sens. Il ment, c'est la seule explication. Ton père t'a raconté l'histoire de ta famille un nombre incalculable de fois. Il t'a dit le prénom de ton frère aîné et t'as bien vu, que lorsque tu l'as appelé; isak, qu'il s'est tout de suite reconnu. Tout ça n'est pas le fruit du hasard et t'avais un moyen de le prouver. Ouais. Dans ton portable, t'avais pris en photo, une vieille photo de famille que t'avais trouvé dans les affaire de ton père après sa mort. C'est toi qui avait été en charge de s'occuper de ses affaires et des paperasses entourant son décès. Tu te relèves difficilement, toujours étourdis et tu te racles la gorge. Soupirant un bon coup, t'étais un peu plus calme, même si tu restais sur tes gardes. Prenant rapidement ton portable dans tes mains, tu cherchas la photo en question parmi toutes celle présente et tu finis enfin par la trouver. « Si c'est de la merde ce que je te raconte, alors dit moi qui se trouve sur cette photo. » Il avait peut-être hérité de la beauté des Bergmann, mais de toute évidence, pas de leur intelligence. Tu lui lances ton portable, sans prévenir et lorsqu'il l'attrape, tu te laisses tomber sur le bout de son lit. Tête entre les mains, t'oses même plus le regarder, comme si tout ton courage et ta volonté venaient de s'envoler. Tu ne le voyais pas, mais à entendre ce silence pesant; il devait être en grande réflexion. Parce que sur la photo, on peut apercevoir, une famille de quatre.. Ou presque. Un homme, une femme, un gamin d'environs quatre ans, mais le détail le plus important est sans aucun doute le ventre rebondit de la femme, littéralement sur le point d'exploser. « J'crois que j'ai pas à t'expliquer qui se trouve dans le ventre de notre mère.. » Tu relèves la tête, le fixe, l'air complètement paumée. Parce que tu comprends plus rien, Bryn. Tu ne sais pas ce qui est vrai ou faux. Si ce que ton père t'avait raconté était des conneries ou alors si Isak tentait de te duper. Chose certaine, c'est que c'était bien lui. Ton frère. Et que tu le veuilles ou non, il était désormais la seule famille qu'il te restait.

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family lost. (ft. claüs)
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