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 WAR X-IV (roomates)

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MessageSujet: WAR X-IV (roomates)   Jeu 31 Aoû - 9:47



Tu bouillonnes, t’es dans un état de d’ébullition tellement important que t’as besoin de bouger, d’montrer au moins que t’es là, bien présent et ce sont tes colocs en premier qui vont en faire les frais. Quand t’es comme ça adam, t’es juste une plaie pour les autres, le genre de gros lourd qui ne peut pas s’empêcher de renchérir chaque attaque, mais aujourd’hui c’est toi qui lancera l’assaut. T’as envoyé un message à andy en mode secret de commando, un texto qu’il déchiffrera rapidement tu l’sais, alors que tu t’apprêtes à sortir de ta chambre tu chopes un rouleau de scotch. Tu tentes d’être discret malgré ton excitation débordante, tu avances en direction de la salle de bain où tu prendras également quelques objets du quotidien que tu détourneras de leur but premier. Personne dans le couloir, ni dans le salon. Tu entends certains bruits provenant des chambres, mais toi, tu te diriges vers le couloir pour t’attaquer aux chaussures en premier lieu. Tu prépares le terrain, des baskets à la poitrine minuscule, des talons noirs un peu trop haut et des sandales dont tu ne pourrais nommer la couleur, chacune se retrouve avec de la mousse à raser à l’intérieur. Tu laisserais presque échapper un rire en pensant déjà à leurs réactions. Quelques secondes plus tard, tu retrouves le couloir et croise andy, auquel tu lances un paquet de préservatif entier, avant d’ajouter d’une voix basse « va les éparpiller dans la chambre de keeran, elle est sortie faire la courses, elle en aura besoin tôt ou tard » tes lèvres s’arquent malicieux, insupportable. Toujours à rire des mêmes conneries. Pendant ce temps, tu découpes de grands morceaux de scotch pour en couvrir entièrement la porte de Chuck, histoire de la coincer face à un mur de colle. Peut-être même qu’elle s’emmêlera les cheveux dedans et qu’son brushing sera à refaire, en tout cas t’as pris soin de bien faire le contour pour renforcer le barrage de papier transparent. Andy s’affaire de l’autre côté et proposera sûrement d’autre farces à ajouter à leur journée de pure bonté amicale.
Sauf que t’es tout sauf discret et que des bruits de pas se font entendre partout dans l’appart, quelqu’un ouvre la porte, une autre semble vouloir sortir de sa chambre et la dernière termine de préparer son petit-déjeuner dans la cuisine.

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MessageSujet: Re: WAR X-IV (roomates)   Ven 1 Sep - 6:20

Dix heures du mat' et vous êtes déjà à fond. T'avais l'impression d'avoir seulement dormi une heure cette nuit, mais en fait, ce n'est pas qu'une impression. Au fur et à mesure qu'Adam fasse du bruit pour te réveiller, tu parvenais à te souvenir de la soirée de la veille. Comme d'habitude : un méchant bordel. La lumière du soleil agresse tes pauvres petits yeux, Adam continue de te secouer et toi, tu lâches des gémissements tel un animal en rûte en lui balançant ton oreiller à la gueule. En fait, tu te demandes pourquoi c'est toujours lui qui se lève en premier, et surtout aussi tôt. Il a sûrement un plan, et quand il s'agit de faire les filles, t'es toujours prêt. Tu oublies soudainement la gueule de bois et sautes sur tes jambes pour te montrer paré, motivé à leur faire la misère. Mission : les emmerder. Premier objectif : Chuck. Et c'est Adam qui s'occupe de celle qui réagit toujours un taureau. Les filles vont hurler, tu le sais d'avance, leurs chaussures sont blindées de mousse à raser. Tu pouffes de rire en les imaginant faire une révolution contre vous, sauf que t'as bien du mal à croire qu'elles pourront vous battre un jour. Les rois du bordel et des blagues de merde, c'est vous, Adam et toi. Bon prochaine cible : Adriana. Sa chambre se trouve juste presque en face de la tienne. Il ne vous faut pas plus de temps pour vous infiltrer à l'intérieur et vous mettre à dessiner sur son visage des motifs à la hauteur de votre âge mental. Tu pouffes de rire à cause du mono-sourcil en sortant discrètement de la chambre, tu sais qu'elle va se réveiller dans quelques minutes pour prendre son petit dej. Au tour de Keeran. Tu retournes complètement sa chambre, profitant de son absence pour faire quelques courses, tu piques au passage un de ses soutifs pour l'accrocher au lustre. Une pluie se capotes s'abat ensuite dans sa chambre et tu te marres comme un con au clin d'oeil que vous lui faites.

Tu descends les escaliers sur la pointe des pieds, t'entends que Keeran rentre enfin des courses et qu'Adriana se prépare à manger, si elle n'a pas crié c'est qu'elle n'a pas encore remarqué les dessins sur son visage. Alors que Keeran galère à vouloir rentrer les sacs à l'intérieur, sachant pertinemment qu'elle ne pouvait compter sur personne, tu te places derrière elle et lui écrases avec beauté un œuf sur le haut de son crâne. Il ne t'en faut pas plus pour te tordre de rire, t’enfuyant ensuite dans le salon comme il était prévu. Le plan fonctionne à merveille, elle hurle, s'énerve, chahute et te cours après. Tu tentes de la faire glisser à cause du tapis, profitant de sa maladresse légendaire et la troisième guerre mondiale commence enfin.
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MessageSujet: Re: WAR X-IV (roomates)   Mar 12 Sep - 23:06

On m'a souvent demandé si c'était pénible de vivre en colocation avec quatre autres personnes. Au début, j'aurais été tentée de dire; ouais. Mais au fil du temps, on s'y fait. Et il faut dire que nous avons déjà été plus que cinq dans la même baraque, alors c'est pas la merde. Je me débrouille comme je peux pour supporter les conneries des mecs, la gueule de merde que me fait Keeran tout les jours et les plans foireux dans lesquels Chuck m'embarque parfois pour me décoincer, comme elle le dit si bien. À force, je commence à avoir l'habitude d'endurer leur conneries et leur saute d'humeur et de toute façon, je leur rend plutôt assez bien. Mais ce matin, je m'en serais bien passé, parce que j'ai la gueule de bois et aucune envie de me prendre la tête. Pas assez d'énergie, j'ai carrément la tête dans le cul. 10h30, mon réveil fut instantané, brutal, le vacarme venant du rez de chaussé m'avait tirée de mon sommeil. Je soupire, n'ayant pas la force ni l'envie de leur hurler de fermer leur gueules, de toute façon c'est bien connu, ils auraient fait exprès d'en faire encore plus seulement pour m'embêter un peu plus. C'est sans grande motivation que je me lève de mon lit, enfile une veste beaucoup trop grande et que je descends les escaliers direction la cuisine. P'tit dej. Après avoir secoué la bouteille vide qui était resté sur le comptoir, j'hurle à l'intention de ce trou du cul; « Putain Adam, c'est toi qui a encore bu tout mon jus ? » Je balance cette dernière dans la poubelle, en soupirant bruyamment, avant de me diriger vers Keeran, limite en gambadant lorsque je la vois passer le seuil de la porte d'entrée, priant intérieurement pour qu'elle n'ait pas oublié d'acheter d'autre trucs à boire. Puis l'impensable qui est beaucoup trop probable dans notre baraque se produit, Andy éclata un oeuf sur la tête de Keke. Je regarde la scène se dérouler devant mes yeux, bouche bée et je plaque ma main contre ma bouche, manquant éclater de rire. « Chuck debout, ramène toi ! » que je lui hurle en montant les escaliers jusqu'à l'étage, histoire de la réveiller, mais une fois en haut des escaliers je la vois sortir et se prendre des morceaux de scotch en pleine gueule. J'éclate de rire comme une grosse gamine en me tenant les côtes pendant quelques minutes, mais j'arrête d'un coup lorsque Chuck fait référence à mon visage. Rapidement je me dirige vers la salle de bain et dès que je vois mon reflet dans la glace, j'hurle à pleins poumons le prénom des garçons. Andy et Adam, ces putains d'enculés. Quand je réalise que j'arrive toujours pas à effacer ces stupides dessins de mon visage, même avec du savon, je redescends au salon, le maquillage de la veille dégoulinant sur mon visage, suivant Chuck de près. « C'était l'idée de qui ? Bande de gamins. Je taff au club ce soir et j'ai deux bites sur les joues et un mono sourcil ! » J'attrape l'un des coussins du canapé, m'en servant comme un bouclier et je m'avance vers eux, prête à leur déclarer la guerre.

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MessageSujet: Re: WAR X-IV (roomates)   Dim 1 Oct - 16:23


War
La coloc



J’ouvre les yeux et instinctivement mon regard se porte sur l’écran de mon téléphone. Dix heures. Paniquée, je me lève d’un bond et en entendant Chuck grogner à mes côtés, mon rythme cardiaque se calme directement. C’est vrai, nous sommes dimanche. Le seul jour de la semaine où je ne travaille pas. Je plonge mon visage entre mes mains et lâche un long soupir, pourquoi avons-nous autant bu hier soir? Chuck et moi ne sommes pas des filles comme les autres, mais il y a bien une tradition typiquement féminine à laquelle nous tenons : notre soirée ciné du samedi ! Ça avait pourtant bien commencé : pyjamas tuent l’amour, un pot de glace chacune et un film à l’eau de rose. Alors, expliquez-moi pourquoi une bouteille de vodka vide trône aux pieds du lit de Chuck? C’est simple, Adriana a tapé l’incruste dans notre soirée réservée aux boules. Elle nous a cassé les oreilles avec son ombre d’histoire avec notre coloc Andy, n’ayant rien de plus à raconter qu’il y a deux ans. Alors solidarité féminine oblige, on a sortis le grand jeu pour lui changer les idées. Résultat, j’ai finis la soirée en lui tenant les cheveux pendant qu’elle lâchait sa galette dans les toilettes. Chuck elle? Elle dormait déjà. En silence, je quitte la chambre de la blonde et en descendant les escaliers, j’ai la chance de mettre le pied dans une part de pizza. Encore un oubli de ce gros porc d’Adam, qui devait être tellement cuit hier soir, qu’il en a oublié de manger. Dans la cuisine, c’est les cris de Paola qui m’accueille. Putain, j’adorais Max, mais nous laisser sa chèvre en souvenir, c’était vraiment dégueulasse de sa part ! J’ouvre le frigo et attrape une brique de lait, mais surprise : il n’y a plus que trois gouttes. Je maudis intérieurement Adriana, rien ne me prouve que s’est-elle qui a fait ça, mais c’est tellement plus simple de la blâmer. Depuis qu’Andy a cramée notre ancienne maison, mes quatre colocs sont plus ou moins fauchés, enfin ce qui est certain, c’est que je suis actuellement celle qui gagne le mieux ma vie, alors je suis l’heureuse élue pour aller faire les courses…
Je déambule entre les rayons et prend de quoi faire des crêpes, c’est ce que Lilly préfère au petit-déj, mais puisque je ne peux plus la voir, je me défoule sur mes colocs. Mon cœur se sert en pensant à ma fille, mais je ravale mes larmes pour ne pas passer pour une faible aux yeux de tous. Je continue mes achats, constitués de malbouffe en grande partie, sinon ‘’les enfants‘’ vont me faire une crise. En passant à la caisse, la caissière pouffe de rire en scannant les préservatifs que m’a expressément demandé Adam par texto. Maudite réputation qui me colle au train depuis au moins trois ans ! Dans un faible sourire, je me penche pour lui murmurer la chose suivante :

- Oh tu sais ma chérie, peu importe c que l’on dit à mon sujet, je crois que je m’en tirerais toujours mieux que toi dans ce domaine, car à en croire la grosseur de ton cul, tu ne dois pas souvent niquer.

Journée de merde. Comme tous les dimanches en fait ! Déjà, c’est toujours à moi de me coltiner les petits vieux qu’on rien de mieux à foutre que de faire leurs courses le week-end et ça franchement, on est tous okay pour dire que c’est relou. Pourtant, Dieu sait que j’en ai signé des pétitions pour que cela cesse ! Ensuite, ensuite, j’ai beau les aimer de tout mon cœur, mais je vie vraiment avec des personnes pesantes à la longue. D’ailleurs, je ne suis pas déçu du voyage, lorsque je rentre enfin chez moi (et non sans mal, vu comme je galère toujours avec la porte d’entrée). Surtout que là, je suis chargé comme une mule. Partisante du moindre effort, je déteste faire des allers-retours inutiles à la voiture. La première chose que j’ai la chance d’apprécier sont les beaux dessins sur le visage d’Adriana, je ne retiens même pas l’ombre d’un sourire, car pour moi ça ne change pas de d’habitude, à mes yeux, cette fille a toujours eu une tête de bite. En fait, je suis gavée que personne bouge son cul pour m’aider, mais avant que je me mette à gueuler, je suis surprise de voir Andy s’approcher de moi. C’est qu’il aurait presque le droit à mon premier sourire de la journée, mais bon il ne faut pas trop en demander non plus, je reste Keeran Prescott. Je lui tends un sac, tellement heureuse de me débarrasser de cette merde en plastique qui me défonce les mains, mais ce bouffon me prend par surprise en m’écrasant un œuf sur la tête. Bouche grande ouverte, je laisse tout tomber au sol. Adriana remonte en courant, je rêve éveiller qu’elle se casse la gueule au passage, mais se serait trop beau. J’entends Chuck brailler à l’étage. Pendant ce temps-là les garçons sautillent partout comme deux attardés. Thunder, mon fidèle chien leur aboie dessus, car comme d’habitude il ne comprend rien. Puis il y a la chèvre qui est en train de bouffer des papiers dont je ne me rappel pas avoir laissé trainer sur la table du salon. Oui, c’est normal ici. Lentement, j’enlève mes escarpins et redescend à mon mètre cinquante-trois (et demi !) et avec une précision incroyable, j’en balance un premier sur Andy qui se le mange derrière la tête  et le second sur Adam qui lui le reçoit en pleine poire. Je me mords la lèvre inférieure pour ne pas éclater de rire, je perdrais toute crédibilité, mais en vrai, je sais que je suis dans la merde !

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