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 when your eyes met up with mine (loan)

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MessageSujet: when your eyes met up with mine (loan)   Mer 30 Aoû - 15:52

Un énième client, un énième faux sourire. Il était évident que je ne travaillais pas dans un hôtel cinq étoiles mais c’était assez fatiguant de voir des hommes venir en compagnie de femmes qui n’étaient clairement pas la leur. Après tout, ils n’avaient pas l’air bien pauvre et s’ils devaient aller à l’hôtel avec leurs femmes, ils choisiraient un hôtel plus… luxueux. Travailler à cet endroit me faisait un peu désespérer quant à la fidélité des hommes qui vraisemblablement en étaient incapables pour la grande majorité d’entre eux. Et encore, je ne mentionnait ceux qui essayaient de me draguer au passage. Je me devais de répondre gaiement mais au fond, j’avais seulement envie de leur en coller une. Je détestais ces personnes qui se croyaient tout permis et encore davantage ces hommes qui traitaient les femmes comme des objets. Ce n’était plus le dix-septième siècle, un minimum de respect était toujours apprécié. Mais pour autant, j’étais assez bien payée alors je ne pouvais pas vraiment me permettre de partir. Si je n’avais plus de loyer à payer, c’était toujours bon d’avoir un peu d’argent de côté en cas de besoin, ne serait-ce que pour payer ma caution quand je serais arrêtée pour le meurtre de ce garçon. J’essayais vraiment de ne pas y penser mais c’était un fait, j’avais tué quelqu’un et plus le temps passait, plus les choses s’aggravaient pour moi. Si j’avais été voir la police alors j’aurais peut-être pu m’en tirer mais il n’était pas question d’y aller maintenant, ça mettrait en danger Loan par la même occasion et ça, je n’en serais jamais capable. Ce secret était le nôtre et je ferais toujours tout en mon pouvoir pour que personne d’autre ne l’apprenne. Dix huit heures, c’était l’heure de la débauche, l’heure de la fin de la journée de travail, je pouvais donc rentrer. Rentrer où ? Chez mes parents ? Chez des amis ? Non, je voulais voir Loan alors c’était chez lui que je me dirigeais. Je passais la plupart de mon temps avec lui désormais. Parfois, c’était comme si ces cinq années de séparation n’avaient jamais eu lieu et pourtant… Nous n’avions plus quinze ans désormais alors tout était différent. Mais j’avais besoin de sa présence, il était le seul à savoir ce par quoi je passais, enfin seulement en partie, il ne connaissait que la partie meurtre, pas la partie viol et ça valait mieux comme ça. J’avais confiance en lui, la question n’était pas là, je n’étais juste pas prête à en parler à quiconque, à voir de la pitié dans ses yeux, j’avais déjà bien assez pitié de moi-même sans que Loan vienne s’y rajouter. J’arrivais devant la porte de chez lui et je sonnais, ça m’évitais de frapper contre la porte et me faire mal à la main avec la chance que j’avais. Je savais qu’il était là, il était généralement là quand je venais ou alors j’étais juste chanceuse. Je ne le prévenais pas toujours quand je venais chez lui, là je ne l’avais pas prévenu, j’aurais peut-être dû… Tant pis, c’était trop tard maintenant et puis, je n’avais pas envie d’être autre part que là où j’étais.
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MessageSujet: Re: when your eyes met up with mine (loan)   Jeu 31 Aoû - 6:54


Un soupir franchit ses lèvres alors qu’il regardait les jumeaux se disputer. Encore. Il était plus occupé à compter les points pour savoir qui allait gagner qu’à les calmer. D’ailleurs, il n’était même pas certain que s’il osait hausser la voix, ils l’écouteraient. Loan était quelqu’un de très proche de sa famille et il n’hésitait pas à mettre sa vie entre parenthèse pour elle. Même  âgé de vingt ans, il habitait encore avec eux et il était officiellement la baby-sitter de son frère et de sa sœur. Sans être payé bien entendu, il donnait ses services gratuitement afin d’éviter qu’ils ne détruisent la maison pendant l’absence d’adulte. Mais après, il devait reconnaître qu’il n’avait rien de mieux à faire. Dernièrement, il avait pu trouver une place en tant que serveur mais le patron l’avait vite renvoyé. Comme à son habitude. Il avait tendance à ne jamais garder un boulot très longtemps, au grand dam de sa mère qui espérait pouvoir un jour le voir s’épanouir. Le jeune homme s’en voulait à chaque fois, il aurait aimé pouvoir donner une meilleure vie à sa mère, elle avait tout sacrifié pour eux. Se donnant corps et âme à sa famille et à son boulot pour qu’ils ne manquent de rien. Et c’était le cas, certes la famille Conway n’était pas riche mais ils étaient tout de même heureux.

Loan était prêt à tout pour qu’ils le soient. C’était dans sa nature, il cherchait constamment à aider son entourage proche. Quitte à ce que cela lui attire parfois des ennuis mais il ne préférait guère y penser. D’une part parce que c’était du passé et de l’autre, il n’osait même pas imaginer la tête de sa mère si jamais elle venait à apprendre ce qu’il avait fait. Elle serait déçue de lui et Loan ne pourrait sans doute jamais avoir le courage de croiser son regard pour y lire ce sentiment. Il se passa une main dans les cheveux, décidant qu’il avait mieux à faire que de les regarder. Sa mère leur avait préparé un plat qu’il n’avait plus qu’à réchauffer. Encore une fois, elle pensait à tout et heureusement. Loan ne se voyait guère derrière les fourneaux, il risquait plus de faire brûler la maison que de nourrir les deux adolescents. Avoir deux jeunes dans les jambes alors que tu avais deux assiettes chaudes en main était sans doute dangereux. « Poussez-vous. » Gentillesse quand tu nous tiens. Cependant, il n’eut guère l’occasion d’aligner d’autres mots que les deux assiettes s’envolèrent de ses mains et que les deux jeunes partent en riant dans leur chambre. Au moins, il allait sans doute avoir la paix.

Se passant une main dans les cheveux, il se dirigea vers la sienne où il se laissa tomber sur sa chaise de bureau. Loan devait vraiment trouver un boulot, c’était urgent. Commençant à regarder les différentes annonces, il soupira en entendant un bruit de porte. Qui cela pouvait-il bien être à cette heure-ci ? « Vous pouvez aller ouvrir ? » hurla-t-il sans pour autant obtenir de réponse. Le jeune roux secoua la tête et dût y aller lui-même. Il jeta un regard noir à la porte fermée des jumeaux puis alla ouvrir la porte. C’était peut-être le propriétaire qui venait demander le loyer, sans doute payé encore en retard ? Il n’était pas d’humeur à lui faire face. Néanmoins, un sourire apparut sur ses lèvres quand il reconnut la dîtes personne. « Je te manquais ? » dit-il doucement avant de se décaler. « Allez, entres. » Cela ne l’étonnait pas de la voir derrière la porte.


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MessageSujet: Re: when your eyes met up with mine (loan)   Jeu 31 Aoû - 16:29

Je ne savais pas ce qui m’attendais là-dedans, je ne savais jamais quand la mère de Loan était présente mais même quand elle ne l’était pas, les jumeaux l’étaient et c’était parfois compliqué d’être tranquille avec Loan mais à l’heure où j’arrivais généralement chez lui, ils jouaient dans leur coin ou bien dormais quand il était vraiment trop tard. Ce n’était pas que je n’aimais pas les jumeaux mais après avoir passé ma journée avec des gens un peu étranges et pas vraiment fréquentables, j’aimais être tranquille. Evidemment, je ne pouvais pas me plaindre, c’était moi qui choisissais d’aller chez Loan en toute connaissance de cause et puis, ils ne me dérangeaient que rarement et même si c’était le cas, je n’étais pas le genre à oser le dire à voix-haute, j’avais beau être une garce parfois, je ne pouvais pas l’être envers eux parce que même s’ils étaient de vraies piles électrique, ils avaient réussi à leur manière à se faire une place dans mon coeur. J’enviais la famille de Loan, je n’avais pas eu la chance d’avoir des frères et soeurs, j’étais seule et c’était parfois compliqué à la maison quand j’y allais, c’était moi contre mes parents et je n’aurais pas été contre un frère ou une soeur qui soit de mon côté mais ça, je ne pouvais rien faire contre, malheureusement. La porte s’ouvrait enfin, dévoilant alors Loan, un large sourire sur les lèvres et j’avais senti à des kilomètres la phrase qu’il allait prononcer. « Tu aimerais bien, avoues. » J’entrais alors chez lui, comme à mon habitude et déposai mon sac par terre. Il était assez volumineux pour la bonne et simple raison que c’était ma petite valise presque. A l’intérieur, j’avais toujours le nécessaire pour aller dormir où je le souhaitais. La majorité de mes affaires étaient chez mes parents mais tout ce qui était important était dans mon sac, toujours. Loan avait l’habitude, du moins j’estimais que c’était le cas. Je m’approchais alors du canapé et m’y jetais, totalement vidée de ma journée. Je n’avais plus envie de faire quoi que ce soit. Sortir était hors de question alors rester chez Loan était la meilleure solution que j’avais trouvée. « Tu faisais quoi avant que j’arrive ? » J’étais curieuse de savoir si je l’avais dérangé dans quelque chose ou non, après tout je n’étais pas sa vie, il n’était pas là à m’attendre tous les soirs, il s’occupait et j’aimerais vraiment savoir ce qu’il faisait même si rien ne l’obligeait à me répondre mais il m’avais taquinée quand au fait qu’il me manquait alors je pouvais bien le taquiner à mon tour en supposant ce qu’il faisait mais avant, je préférais attendre sa réponse, je savais de toute manière qu’il me dirait la vérité, quelle qu’elle soit, il ne m’avait jamais menti ou alors il mentait très bien parce que je ne m’en étais juste pas rendue compte. Je tendais alors la main vers lui afin qu’il vienne me rejoindre sur le canapé, j’avais besoin d’une présence près de moi, quelqu’un que je pourrais toucher sans craindre quoi que ce soit et à l’heure actuelle, seul Loan pouvait faire cela.  
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MessageSujet: Re: when your eyes met up with mine (loan)   Ven 1 Sep - 12:22


Loan ne s’attendait pas à avoir de cette visite mais étant donné que c’était Luna, il pouvait se permettre d’être souriant. La jeune femme avait toujours été importante à ses yeux et il ne se voyait guère lui fermer la porte au nez sous prétexte qu’il faisait quelque chose d’utile pour une fois. Au pire, il avait bien le droit à une petite pause, les annonces n’allaient sans doute pas s’effacer toute suite. A moins qu’il soit maudit et que plusieurs personnes soient en pleine recherche de travail, ce qui était un peu le cas dans ce quartier. Le jeune roux se passa une main dans les cheveux, au moins ils auraient sûrement la paix avec les jumeaux. Ceux-ci n’avaient guère l’habitude de sortir de leur antre lorsqu’ils n’étaient plus que trois dans la maison. Et Loan n’allait pas s’en plaindre. Ils étaient certes ses frères et sœurs mais cela ne l’empêchait pas du tout de vouloir les étrangler par moment. Cependant, ils n’avaient pas encore eu le syndrome de l’adolescence rebelle et ça, c’était une vraie bénédiction pour lui.

Donner des ordres et jouer au grand frère hyper lourd, ce n’était pas son style. Parfois, il ne pouvait s’empêcher de se demander ce que l’avenir allait bien pouvoir les réserver, il espérait de tout cœur que les jumeaux puissent partir et quitter cet endroit. Quitte à ce que sa mère se retrouve seule avec lui. Loan, lui, il ne savait même pas ce qu’il voulait devenir. On avait beau parfois le secouer pour qu’il se motive, cela ne marchait qu’un temps malheureusement. Puis, si jamais l’occasion de partir se proposait, es ce qu’il en serait capable ? Non. Bien trop de choses le liaient à cet endroit. Et la brune devant lui en faisait partie, il devait bien l’admettre. « Pas du tout. » dit-il en secouant la tête. « Mais je pourrais comprendre que mon incroyable personne puisse te manquer, je suis tellement… incroyable. » Il se mit doucement à rire avant de la laisser entrer afin qu’elle fasse comme chez elle. Après tout, vu le nombre de fois où elle lui rendait visite, autant ne pas être gênée. Un rire s’échappa de ses lèvres en la voyant tombée sur le canapé et il croisa les bras, s’appuyant contre le mur face à elle. « Dure journée ? » Elle avait surement fini sa journée de travail, au moins l’un des deux était courageux. « Je cherchais un boulot.. » Il secoua les épaules, la motivation lui manqua. Il y avait de quoi être dépité, il allait devoir se lancer un défi à lui-même s’il continuait ainsi. Garder un boulot plus d’une semaine. Puis se laissa tomber à ses côtés lorsqu’elle lui tendit sa main. Il passa son bras autour d’elle en soupirant. « Enfin rien de bien important, et toi ta journée ? Elle a sûrement été plus mouvementée que la mienne. » dit-il avec un sourire.  

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MessageSujet: Re: when your eyes met up with mine (loan)   Sam 2 Sep - 15:38

« Menteur. » Je levais les yeux au ciel, il n’y avait vraiment que lui pour me sortir des trucs pareils ou plutôt c’était le seul qui n’avait pas le droit à une réponse méchante de ma part. Du sarcasme oui mais pas de la méchanceté parce que chez lui, ce n’était bizarrement pas insupportable, c’était même mignon de temps à autre. « Ca fait beaucoup trop de fois le mot incroyable dans une même phrase, chaton.» Il m’avait manqué, c’était évident puisque j’étais à présent chez lui mais hors de question qu’il crie victoire alors je ne disais rien. Je plongeais son regard dans le mien alors qu’il me demandait si ma journée avec été dure, comme s’il arrivait à lire en moi en fin de compte. « Une journée comme les autres disons. » Si le job était bien payé, ce n’était clairement pas le job de mes rêves mais je ne pouvais pas vraiment me permettre d’avoir des rêves, pas de ceux-là en tout cas et à part si je rencontrais un homme immensément riche et beau, ça risquait d’être le cas durant le restant de ma vie. Je m’y étais faite maintenant. « Pourquoi tu demandes pas à l’hôtel ? Il recherche sûrement des gens. » A force de chercher, il finirait bien par trouver mais je pouvais comprendre que parfois, c’était compliqué d’avoir la motivation nécessaire, j’avais des moments où j’étais prête à tout lâcher, à partir loin comme je l’avais proposé à Loan il y a plusieurs années de cela, juste avant la pause dans notre amitié. Pourtant, je tenais bon, je n’avais pas le choix. « Mouvementée, ce n’est pas vraiment le bon mot. Je suis juste un peu lasse de voir le même genre de personnes venir à l’hôtel. C’est déprimant de voir combien l’infidélité est devenue commune. » Si Loan était resté chez lui alors oui, ma journée avait forcément été plus mouvementée que la sienne, quoique avec les jumeaux ça ne devait pas être de tout repos mais ma vie était loin d’être passionnante pour autant. Certains jobs devaient être intéressants mais le mien ne faisait pas partie de cette catégorie malheureusement, il était incroyablement ennuyeux. D’ailleurs, je ne voulais pas ennuyer Loan avec ça autant que je n’avais pas voulu l’ennuyer en lui cachant que j’avais laissé mon appartement et que techniquement, j’étais une SDF même si je ne dormais jamais dans la rue mais je n’avais pas de logement bien à moi désormais, je passais de chez mes parents à chez des amis et finalement à chez Loan, ça aussi c’était devenu ma routine. « Tu veux faire quelque chose, ce soir ? » Je m’en fichais que ça soit chez lui ou ailleurs, le plus important était d’être avec lui mais j’avais envie de faire quelque chose d’autre que juste rester là à ne rien faire, j’avais besoin de quelque chose pour m’aérer l’esprit, me vider la tête.
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MessageSujet: Re: when your eyes met up with mine (loan)   Mer 6 Sep - 10:41


Arborant un visage faussement blessé, il ne peut s’empêcher de lever les yeux au ciel. Comme si c’était son style de mentir, quoi qu’en réalité, il valait mieux pour lui qu’il ne se pose pas la question. Après tout, tout le monde, un jour ou l’autre, était voué à mentir que ce soit pour protéger quelqu’un ou bien juste parce qu’on avait quelque chose à cacher et qui ne devait surtout par être découvert. Et parfois, les deux cas étaient liés. Il se passa une main dans les cheveux, faisant semblant de bouder. « Tu es juste jalouse parce que c’est la vérité. » dit-il en secouant les épaules avant de lui sourire. Ce serait mentir de dire qu’elle ne lui manquait pas, il était habitué à sa présence mais jamais il ne le dirait à voix haute. D’une part parce que c’était idiot de lui dire et de l’autre, c’était un peu étrange de le dévoiler non ? En tout cas, de son point de vue, ça l’était. « Tu me vois vraiment travailler à l’hôtel ? Je n’ai pas envie de ressembler à ces pingouins qui portent le costume obligatoire… Puis, qu’est ce que je ferais là-bas ? Ouvrir des portes et sourire comme un idiot, nan… Ce n’est pas pour moi. » En réalité, il y avait sûrement bien un job là-bas qui pourrait lui convenir mais pour ça, il faudrait qu’il soit réellement motivé. C’était bien beau de vouloir aider à financer, encore fallait-il que monsieur se bouge un peu plus les fesses. Et ça, ce n’était guère gagné. « Ah ça, on y peut rien, je crois qu’aujourd’hui, très peu de couples restent ensemble ou alors l’un des deux va voir ailleurs. Enfin, y a sûrement des exceptions. »  Lui, il avait beau cherché le principe de tromper une personne, il n’arrivait guère à comprendre ce qui pouvait bien pousser les gens à agir de cette façon. Peut-être juste l’excitation d’ l’interdit qui doit impérativement rester secret ? C’était stupide et même si le couple ne s’entendait plus autant y mettre fin avant. Au moins, il y avait plus de liberté en étant célibataire. Mais ça encore, c’était son point de vue de célibataire endurci. Le jeune homme se passa une main dans les cheveux avant de sourire à sa question. « Je suis toujours partant pour ça ! » Il était toujours motivé lorsqu’il s’agissait de sortir qu’importe ce qu’ils allaient bien pouvoir faire. Du moment, qu’ils quittaient ce quartier pendant quelques heures, cela lui suffisait. « Allez let’s go, que madame bouge ses fesses ou sinon je la porte jusqu’à la sortie. » dit-il en se levant, motivé à cet instant. Il s’étira un instant tout en la regardant. Loan était toujours cette appréhension quand elle venait chez lui, il revoyait certaines images qu’il aurait préféré effacer de son esprit. Néanmoins, il la préférait tout de même chez lui que dans son appartement, seule. « Je vais prévenir les monstres que je pars. Sois prête quand je reviens sinon.. » Il essaya d’arborer un regard sévère sans pour autant y parvenir et disparut quelques minutes, hurlant aux jumeaux qu’il les laissait seuls et qu’ils n’avaient pas intérêt de détruire la maison pendant son absence.

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MessageSujet: Re: when your eyes met up with mine (loan)   Sam 9 Sep - 16:05

« N’importe quoi. » S’il n’était pas prêt à avouer qu’il voulait qu’il me manque alors je n’allais clairement pas lui donner raison, j’étais bien trop fière pour ça, surtout que nous n’étions dans la vie de l’un et l’autre que depuis peu de temps depuis cette coupure de plusieurs années alors il fallait y aller doucement, ne pas trop précipiter les choses autant qu’il fallait faire attention aux mots que nous utilisions afin de ne pas créer de tensions supplémentaires même si désormais, le secret que nous partagions nous liait pour toujours d’une manière que nous n’aurions jamais crue possible mais en même temps, tout ça n’avait pas été prévu, c’était juste arrivé et c’était dramatique mais on ne pouvait plus rien y faire désormais. « Pourquoi pas ? Arrêtes avec tes excuses à deux balles. T’as peur de quoi exactement ? » Je me demandais bien ce qui pouvait être pour lui parce que Loan ne semblait pas réellement trouver sa voie mais travailler lui apporterait au moins de l’argent et qui sait, peut-être qu’il aimerait ça ? C’était aussi un moyen de travailler ensemble mais après tout, peut-être que ce n’était pas ce qu’il souhaitait. Je pourrais le comprendre, on se voyait assez souvent et travailler ensemble serait peut-être trop. Quoiqu’il en soit, ce n’était qu’une proposition, il en faisait ce qu’il voulait mais fidèle à lui-même, j’étais certaine qu’il n’essayerait même pas. « C’est triste quand même. A quoi bon se mettre en couple alors ? Autant que tout le monde reste des sexfriends, ça règlerait pas mal de soucis. » Ou pas. Il y aurait toujours de la jalousie parce que l’être humain était ainsi fait, il avait besoin de posséder des choses et des personnes pour se sentir bien et je pouvais comprendre ça, c’était compliqué de lutter contre ses sentiments et quand ils sont là, c’était aussi compliqué d’accepter que l’être aimé puisse être avec d’autres personnes que soit. « Je m’en doutais bien ! » Sortir, c’était une sorte de délivrance même si je sortais moins qu’avant, moins que quand Loan ne faisait plus partie de ma vie. A cette époque-là, je sortais tout le temps afin de le rendre jaloux, de le rendre fou, pas sûr que ça ai fonctionné mais l’alcool me faisait penser à autre chose, le sexe aussi. Aujourd’hui, je n’avais plus besoin de penser à autre chose alors je m’étais calmée mais je savais que je ne pourrais jamais redevenir la personne que j’étais avant tout ça pour tout un tas de raisons qui n’appartenaient qu’à moi. « Je les bougent aussi rapidement que possible, monsieur ! » Je me levais du canapé, prenais mon sac et me dirigeais vers la salle de bain. Il était évident que je n’allais pas sortir comme ça, je devais me changer, me maquiller, me coiffer pour sortir. J’avais toujours une robe dans mon sac et le reste aussi alors ce n’était pas un problème mais ça demanderait malgré tout un peu de temps alors je me dépêchais autant que je pouvais mais je ne pouvais pas faire de miracle en deux minutes alors ça prenait quand même plus longtemps, rien de mortel pour Loan. Je prenais mon temps, je le faisais exprès et j’assumais totalement mais c’était ma manière à moi de le taquiner. Une fois prête, je sortais de la salle de bain et le voyais qui attendait patiemment ma petite personne. « Je n’étais pas prête quand tu es revenu… Ça va être quoi ma punition, exactement ? »
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