AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 ≈ TROUBLEMAKERS. (come back des couilles)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Admin

AGE : 24 ans.
CÔTÉ COEUR : p'tit connard.
QUARTIER D'HABITATION : st michael's hill.
AVATAR : sean o'donnell.
CRÉDIT : myself.

MESSAGES : 120
POINTS : 144
DATE D'INSCRIPTION : 29/04/2017
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: ≈ TROUBLEMAKERS. (come back des couilles)   Mar 22 Aoû - 3:51

On est jeunes, on est censés passer notre temps à boire. On est censé se conduire mal et on est censé baiser comme des malades. On est là pour, pour faire la fête, c'est ça être jeune. Y'en a quelques un qui vont faire une overdose, ou qui vont péter les plombs. Mais Charles Darwin a dit : « On ne fait pas une omelette sans casser quelques oeufs ». C'est d'ça qu'il s'agit au bout du compte : Casser des oeufs. Et casser des oeufs ça veut dire se déchirer la tronche avec un cocktail de dur. (@misfits // beerus)
troublemakers
☆ Conner & Kyle ☆

« Tu sais ce qu'il nous reste à faire, ma couille... » La musique de James Bond s'élève dans les airs, coup d’œil complice dans sa direction, on se comprend immédiatement, ça c'est l'instinct de survie des connards dans notre genre. On se croirait dans le tournage d'un film, mais à vrai c'est un peu notre quotidien. D'un pas hésitant, je recule pour m'attraper à la barrière sans quitter les flics du regard. En fait, si cette fois ci, on se fait arrêter, on est bon pour un petit séjour derrière les barreaux. Les poulets ont du mal à nous blairer à Bristol et une caution ne sera pas suffisante, nos casiers n'étant plus vierges. Il ne nous plus qu'une solution : la fuite. « ... ON SAUTE ! » Et là, tout se déroule à une vitesse hallucinante, j'ai à peine le temps de passer par dessus la barrière qu'un des officiers nous attrapent par nos tee shirts alors qu'on est sur le point de sauter du Suspended Bridge, le pont suspendu le plus haut de la région. C'est le remake du pont de San Francisco ce truc. Attendez, vous voulez peut être savoir comment on s'est retrouvé ici ? Très bien, vous allez comprendre pourquoi on rejoue "on est dans l'caca" version 2. Rembobinons l'histoire.

Au revoir la France, adieu l'Italie, à bientôt la Grèce, bye bye l'Argentine, et bonjour Bristol. Depuis quelques temps déjà, on était de retour en ville, en plein milieu de l'été après avoir parcouru le monde pendant deux longues années. Et depuis notre retour, nos journées se résumaient de la même manière : la bouffe, la baise, l'alcool et les réveils souvent WTF. Aujourd'hui, dimanche matin.. Ou plutôt dimanche aprèm à notre réveil, c'est dans la forêt qu'on ouvre les yeux. Et pour ne pas changer les bonnes vieilles habitudes, j'ai l'impression qu'un stade entier se trouve à l'intérieur de mon crâne ou encore un troupeau de bœufs. En fait, j'ai même l'impression que j'ai même pas encore décuvé de la veille. Autour de moi, c'est la pagaille, des débris de campement éparpillés un peu partout, des gens aussi défoncés que nous, Conner les fesses tatouées au marqueur est en train de se prendre un fou rire à côté de moi, se remémorant sûrement certains détails de la soirée, je sors mon téléphone pour admirer les dégâts : j'ai des traits de guerrier dessinés sur les joues et je prie justement intérieurement que ce n'est pas fait avec du caca. Quelques plumes dans les cheveux et on pourrait vraiment croire que je suis déguisé en indien. Bon il est temps pour les couilles de rentrer à la maison, de quitter les lieux. « Mec, je crois que j'ai une crampe à la bite. » Un peu comme à Ibiza, à l'époque, à force d'alterner entre parties de jambes en l'air avec Keeran et sodomie avec Chucky. Et oui, comme dirait ma couille : tu as vu son cul ???!!! Bref, Conner me propose un kebab dès qu'on rejoint le centre-ville et cette idée réussit à me faire sauter d'un bond pour atterrir sur mes jambes musclés. Cet homme sait parfaitement quoi dire pour me motiver. C'est quoi ça qu'on s'est retrouvé dans ma voiture de sport (fraîchement offerte par papa), à rouler un dimanche pour rejoindre l'intérieur de la ville, encore un peu éclaté et ça se voit clairement à nos gueules. Les routes sont un peu désertes donc, comme les gamins qu'on est, on profite de cette absence de circulation pour commencer à jouer avec le volant. J'ai les yeux fermés et Conner essaye de conduire avec ses pieds à ma place. Nos rires d'imbécile résonnent sûrement dans tout Bristol et on manque même de rentrer dans un arbre. À ce moment là, les ennuis débutent. J'entends les flics, eux et leur putain d'alarme. Conner remet vite ses chaussures pendant que je suis obligé de m'arrêter au plein milieu du pont qui relie la forêt et l'extérieur de la ville, à Bristol en elle même. Automatiquement, j'essaye de prendre un air naturel et innocent mais ma gueule se décompose quand je reconnais l'un des hommes qui nous arrêtent. Putain, c'est Charley. J'imaginais pas que nos retrouvailles seraient joyeuses mais merde, il a toujours cet air autoritaire collé au visage. Il s'approche petit à petit, suivi de ses toutous habituels et nous regarde une fois à notre hauteur. Vu sa gueule, je sais qu'on va passer un mauvais quart d'heure alors j'ai qu'une envie : refermer cette fenêtre et appuyer sur l'accélérateur pour fuir. « Oh monsieur l'inspecteur, vous tombez à pic. » En fait, il me laisse à peine le temps de finir ma phrase et il me coupe. Putain, j'ai même pas le temps de chercher une excuse de merde. Honnêtement, je commence à avoir peur que le viol collectif, ce soit pour aujourd'hui. Et malheureusement pour nous, ce ne sera pas des femmes bien mûres. « Papiers du véhicule et permis de conduire. » Cet air autoritaire me fait glousser mais je m'exécute sans plus attendre. J'attrape les papiers demandés en lançant un regard désespéré à Conner. Puis lorsque Charley tente de récupérer les papiers que je lui tends, je referme la vitre sur son bras. « Oups. » Et j'éclate de rire. Putain, c'était nerveux, j'avais besoin de faire un truc con à ce moment, ce stress me rendait fou. Sauf que ça plait pas à Charley qui bugle comme un animal, donc forcément je suis obligé de le décoincer, il pensait réellement que je pouvais l’amputer de cette manière ? « La fumette, ça donne la dalle, et si vous nous commandiez la pizza qu'on vous avait demandé l'autre fois ? » Ah oui l'autre fois, au commissariat. J'avoue qu'on avait légèrement abusé mais au final, il nous a jamais payé la pizza qu'on lui avait demandé. C'est vrai quoi, on était en garde à vue et on avait même pas le droit à manger ? C'est inhumain. Bon je pense aussi qu'il peut pas nous blairer depuis que Conner s'est tapé sa femme. Je commence de nouveau à rigoler en repensant à la manière dont Charley avait voulu lui faire un deuxième trou du cul mais ce dernier me sort vite de mes pensées en me mettant une baffe. « Heeey mais c'est pas de l'abus de pouvoir ça ? J'exige un avocat ! » Putain je m'en remets pas, il m'en a collé une cet enfoiré. Du coin de l'oeil, je vois que Conner est mort de rire. En me pinçant les lèvres pour ne pas le suivre dans son fou rire, je sors de la voiture en me donnant un air consterné puis comme un gamin je lui rends sa gifle. Charley voit rouge et demande à ses hommes de nous menotter et par réflexe, on recule avec Conner. Dos à la barrière d'un pont d'une hauteur hallucinante, aucun échappatoire semble possible.

Là, honnêtement, je vous cache pas que j'ai lâché un pet. Mais vous savez, les pets de stress, un peu silencieux, genre on a un peu mal au ventre avant, quand on est dans une situation délicate. Voilà, ceux là. Le flic devant moi est en train de me chier son code civil, à déballer tout un tas de mots que je comprends plus tels que "délit de fuite", "agression sur personnels de l'autorité", etc. En fait, tout ce que je comprends c'est qu'on est encore dans la merde pour pas changer.

___________________

WHO'S READY TO JUMP ?

You can see it from afar, we were riding that wave, blinded by the lights, and it's something I crave.©️ signature by anaëlle.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

AGE : 25 ans
CÔTÉ COEUR : En couple avec une cinquantenaire tarée, l'esprit occupé par une vieille histoire
QUARTIER D'HABITATION : Old City , mais en squatte permanent chez Kyle
AVATAR : Francisco Lachowski
CRÉDIT : Crash

MESSAGES : 82
POINTS : 159
DATE D'INSCRIPTION : 18/08/2017
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: ≈ TROUBLEMAKERS. (come back des couilles)   Mer 23 Aoû - 15:16


TROUBLEMAKERS
les couilles



BOUM. BOUM. BOUM. Je fronce les sourcils et lâche un gémissement. Kyle bouge à mes côtés. J’entrouvre difficilement les yeux et regarde autour de nous. Ma couille à de la merde sur le visage et je pouffe en me rappelant d'où ça provient. J'ai l'impression que tout le monde a quitté cette fichue ville ces deux dernières années, tout le monde, sauf la chèvre de Kenny. Allez savoir comment, mais quelqu'un l'a ramené à notre fête improvisée d'hier soir. Comment je l'ai reconnu? La pauvre n'est plus la même depuis son face à face avec Cody. Bref, tout ça pour dire, qu'hier, avec ma couille on c'est un peu emballé, on a fait une bataille de crottin de biquette. Résultat, Kyle c'est pris pour un footballeur est a redessiné ses joues. Pamela, cette légende ! Couché sur le ventre, la moitié de mon corps dépasse de la tente, je crois que je me suis couché avec tellement de grammes dans le sang que je n'avais pas la force de me coucher correctement. Cul nu, je me redresse et découvre de nouveaux tatouages éphémères qui viennent compléter mon "Exit Only" qui lui est permanent. Je m'étire et prend ma tête entre les mains.

« Mec, je crois que j'ai une crampe à la bite. »

Ma grimace de douleur se transforme en rire. Putain, on est trop vieux pour ces conneries ! Une crampe à la bite, c'est pas avec la vieille morue que ça risque d'arriver... Depuis la naissance d'Emma le nombre de fois où je l'ai touché se compte sur un doigt.

- Et moi je crois que je me suis fait sucer par une naine...

J'attrape mon sac à dos et en sort des lingettes pour bébé, voici le seul avantage d'avoir une nourrisson chez soit. Très gracieusement, je m'essuie les burnes. C'est frais, ça réveil. Je balance le paquet à ma couille:

- Tu devrais essayer, ça dépanne bien. Puis ça évite les vilaines odeurs lorsque tu baisses ton froc le soir.

Petit coup de déo, un chewing-gum et c'est repartis ! Je me dirige vers la voiture de Kyle, sans même me préoccuper de notre tente: t'façon les tentes 2 secondes c'est trop chiant à replier, je préfère en racheter une. Kyle roule d'office comme un porc, ça se voit qu'on est de retour à la maison, ces routes de campagne, on les connait par coeur. J'ai les yeux tellement explosés, on dirait que je viens de fumer dix joints, d'ailleurs je ne dois pas en être très loin avec cette pâteuse de fou.

- Gros, j'ai la dalle, j'irais bien faire vivre le grec du coin.

Les rues sont vides, je fou mes pieds au-dessus de la fenêtre et me débarrasse de mes pompes, ensuite je prend le contrôle du volant. C'est rigolos, ça fait des zig-zag. Par contre, Kyle il galère un peu avec les voitures manuels. Le moteur gueule, mais nos rires se font plus forts. Après l'indien, voici deux gogoles dans la ville. Puis soudain, les keufs débarquent, j'arrête de faire le con et redonne le volant à ma couille, au passage j'en profite pour m'attacher. Je regarde dans le rétro et reconnais cette tronche de pain sucé de Charley. Dieu merci, il se trouve que Siam a laissé une paire de tongs dans la caisse. Même-ci elles sont biens trop petites pour moi, je les enfiles quand même (oui, oui, je parle toujours des tongs, moi mon trucs c'est les cougars) ! Kyle s'arrête en plein milieu du pont et choisit la provocation pour saluer les flics. Je secoue la tête et baisse le regard en me mordant la lèvre inférieure: Oh le con !

- Oh Charley, comme le dit ta femme: faut toujours que ça soit dans l'excès avec toi !

Puis là, ma couille fait l'impensable et referme sa vitre sur le bras de Charley. J'explose de rire, ça me rappel la fois où j'ai fait tomber "accidentellement" le volet électrique sur Chad, bloquant ainsi le haut de son corps. J'osais même pas le libérer tellement je craignais les représailles !

« La fumette, ça donne la dalle, et si vous nous commandiez la pizza qu'on vous avait demandé l'autre fois ? »

Là, j'en pleure, trop de souvenirs. Comme la dernière fois, Charley a une grosse veine qui se gonfle au niveau de sa tempe. Un jour, ce mec va nous péter à la gueule, au moins on aura de quoi nourrir les chiens du quartier pendant un mois. Puis là, le flic en colle une à ma couille et là j'ai littéralement la mâchoire qui se décroche. Je renchéris aussi tôt derrière Kyle:

- T'es dans la merde monsieur l'officier, il y a un témoin !

Kyle sort de la bagnole, alors je fais de même, les bras levés. Non, on n'est pas en train de se rendre, je ne sais pas ce que ma couille a en tête, mais si il joue l'innocent c'est qu'il a un plan en tête, alors forcément je ne peux que le suivre. BIM. Je me frotte la joue et je plains intérieurement ce vieux fous; les gifles de Kyle, elles font très mal ! Je recule jusqu'à ce que mon dos tape dans la barrière en bois. Automatiquement, je regarde en bas du pont et déglutis difficilement, oh là ça pue !

- Oh men, t'es pourris du cul !

Gros fou rire, mais je perds vite mon sourire de con lorsque Charley se met à déballer sa vie. Puis là, sa seconde joue m'appelle, je m'avance vers lui et lui en recolle une:

- T'es toujours aussi chiant toi !

Et là on le sait qu'on est allé trop loin, alors il y a plus qu'une chose qui nous parait logique de faire: nous foutre en l'air. C'est vraiment ce qui se serait passé si les flics ne nous avaient pas rattrapé par nos t-shirt. Moi,
j'avais les yeux fermés, prêt à faire le saut de l'ange. Allé simple sur la banquette arrière de la voiture de police. On nous y jette comme deux pauvres merde et moi je trouve rien de mieux que rire, persuadé qu'il est encore possible de s'en sortir.

- Dis Kyle, tu penses qu'ils ont encore leur bonasse de flic? Faith, c'est ça? Je me taperais bien une queue.

Charley me lance un regard noir à travers le rétro et se met à conduire nerveusement. Étant juste derrière lui, je tente de lui masser les épaules,
afin de le détendre un peu. Je rigole comme un con et lui murmure à l'oreille:

- Par contre, t'es au courant qu'on va encore réussir à se tirer?

Je lance un regard complice à ma couille. Il n'y a pas de doute: nous sommes de retour en ville !
Revenir en haut Aller en bas
 
≈ TROUBLEMAKERS. (come back des couilles)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» GayZor support'sitoire // Come back
» 2010 Michael J.Fox Back to the Future spécial 25 ans !
» Chicago Bulls ... are back to business
» *Back to the ruins par tifil
» Back to the Future, devenez Marty Sackfly

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Live your life :: bristol west. :: Suspension Bridge-
Sauter vers: